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Génèse du Pont de Port de Roche :

 

Où l'on apprend que ce pont a failli s'appeler le Pont de Sainte-Anne à la demande de certains riverains de l'autre côté de la Vilaine qui espéraient être reliés directement à la gare de Langon depuis l'Eglise de Sainte-Anne :

Délibérés du Conseil Général d'Ille-et-Vilaine de 1865 - Lire

 

 

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A partir de 1900

 

Ingénieur : Gustave Eiffel*

Présenté lors de l'exposition universelle de 1863, le pont de Port de Roche est démonté puis reconstruit sur la Vilaine. Les lettres N et E incrustées sur les piles sont les initiales de ses parrains, Napoléon III et l'impératrice Eugénie

Qulques éléments sur l'historique d'après le journal parisien "Le Petit Journal" du 21 avril 1868 - Voir ci-dessous.

1968 : nouveau centenaire

Après le succès flamboyant du Centenaire de la Gare de Fougeray-Langon, le Comité des Fêtes avec à sa tête son dynamique président Marcel Divet frappe à nouveau un grand coup en remettant en scène les festivités qui accompagnèrent l'inauguration du Pont de Port de Roche en 1868

La journée en image : un Diaporama composé de quelques photos - de qualité moyenne ou médiocre... mais compensées par des fioritures et une bande son de circonstance.

Cliquez sur la flèche au milieu de l'image

(Mettre le son et regarder PLEIN ECRAN)

 

"J'ai serré la main de Napoléon "

 "J'ai embrassé l'impératrice Eugénie et le Petit Prince"

Relire le compte-rendu du journal Ouest-France du 12.08.1968

Jusqu'à plus ample informé et si l'accès à certaines archives permet de le vérifier, même si cent ans après le Comité des Fêtes reprit cette inauguration sous l'égide du couple impérial effectivement parrain et marraine de la structure, leur présence physique reste pour le moins incertaine... A noter également la participation à cette journée - de 1968 - d'un taxi de la Marne, anachronisme bien entendu évident mais voulu par les organisateurs pour donner aux festivités un cachet encore plus original et convivial avec en prime une voiture de pompier d'une autre époque. Sans oublier non plus le char fleuri de la reine de Langon et de ses Demoiselles d'honneur précédemment élues lors d'une autre manifestation spécifique. (Lire l'article)

Affiche officielle

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Cartes Postales au fil du temps

 

1915

 

1944

 

2000

 

L'article du"Petit Journal" nous donne quelques précisions sur les caractéristiques du pont, sa destination première pour l'Exposition Universelle de 1867, ainsi que l'époque de sa réinstallation sur la Vilaine à Langon en avril 1868.

Le Petit Journal

21 Avril 1868

Les berges du quai d'Orsay, aux abords du Champ-de-Mars, se débarrassent rapidement des pavillons, des hangars et abris de toutes sortes qui y avaient été élevés pour l'Exposition Universelle de 1867. Déjà il ne reste plus trace du pont en acier qui établissait la continuité du quai sur le passage, mettant en communication la rive gauche de la Seine avec le parc du Champ-de-Mars.

Ce pont, construit en acier Bessemer, supportait un tablier en chêne recouvert d'une chaussée empierrée.

Les pièces qui viennent d'être démontées sont destinées à constituer l'ossature métallique définitive d'un pont droit de 76 mètres de longueur sur 6 mètres de largeur, que le département d'Ille-et-Vilaine fait exécuter en ce moment sur la Vilaine, à Port-de-Roche en Langon.

* Quelques précisions concernant Gustave Eiffel :

    Ingénieur français, spécialisé dans les constructions métalliques. Il est né le 15 décembre 1832 à Dijon et mort le 27 décembre 1923 à Paris..

    Ponts et viaducs, ses premières spécialités

    C’est en effet avec  la construction de ponts et de viaducs que Gustave Eiffel commence sa carrière. Et tout particulièrement avec le Pont de Bordeaux (1858-1860) qui enjambe la Garonne sur 500 mètres.

    A l’époque Gustave Eiffel est employé par la compagnie belge des Matériels de chemin de fer. La notoriété acquise par ce chantier de Bordeaux lui attire d’autres commandes et va lui permettre de créer sa propre entreprise installée à partir de 1866 à Levallois-Perret. C’est à partir de cet atelier de la banlieue parisienne que  les « ponts portatifs » démontables qu’il met au point vont être exportés dans le monde « en pièces détachées, en kit. On assemblait l’ensemble du pont sur la rive et on le jetait sur le fleuve ».

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