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OUEST-FRANCE

1944/45 - 1948(07) - 1948 Port-de-Roche

1949  / 1950 /10

 

 

OUEST-ECLAIR (1899-1944)

 

Le 1er Août 1944 L'OUEST-ECLAIR sortait son dernier numéro.

Le 7 Août de la même année, avec son PREMIER numéro

OUEST-FRANCE

annonçait  la libération de la ville de Rennes

en même remps qu'un nouveau quotidien.

 

A la suite de Ouest-Eclair, cette nouvelle page a pour but de continuer la saga des rubriques quotidiennes éditées dans le nouveau journal. (Selon les disponibilités de la numérisation toujours en cours - Juin 2021 -)


1944/45

O.F. 30-09-1944

 

 

 

 

    O.F. 7 décembre 1944

    LANGON - UN BEAU GESTE. — M Bocherel, boucher, à Langon, a versé aux F F I. une somme de cinq cents frs montant de la condamnation prononcée contre un calomniateur par le juge de paix de Redon.

    (P.S. Ici, information surprenante, M. Bocherel était connu à Langon pour être un personnage irascible et violent : la preuve six mois plus tard ... et encore là  - N.D.L.R.)

 

    O.F. 6 janvier 1945

    LANGON - REMERCIEMENTS. —                                                                                                               

    Les cantines des Cheminots de Rennes adressent à MM. J.-M. Guerin, et en particulier à M. Godard, de Langon, ses plus sincères remerciements pour le dévouement et l’aide qu’ils ont apportée à ces deux cantines pendant l’occupation allemande, et toujours à l’insu de celle-ci.

    Le Gerant : V. Droinneau.

    O.F. 8 janvier 1945

    REDON - TRIBUNAL CORRECTIONNEL

    LANGON - Vol. Pour s’être emparé d’une bicyclette et d’une caisse de biscuits, objets laissés par l'occupant , Marcel Baleine , 27 ans, de Cahan en  Langon, est condamné, pour vol, par défaut, à un mois de prison .

    La n g o n. — Après la retraite allemande. Joseph Joubinet, de la Bossuais, avait découvert un vélo de dame. C’était une bonne trouvaille ... mais qui lui coûte aujourd’hui 600 fr. d’amende.

    Messac. — Une fourche à bon compte. Se trouvant le 27 octobre chez M. Merhaud, à la Bizolais, Pierre Monnier, ouvrier agricole à Clédy, s'empara d’une fourche toute neuve. M. Merhaud, bien en tendu, porta plainte. Huit Jours de prison avec sursis.

    O.F. 13 janvier 1945

    LANGON - ARRESTATION. — Le nommé Marcel Rollais, demeurant au village de « La Louzais », en Langon, a été arrêté par la gendarmerie de Pipriac en vertu d’un mandat d'arrêt émanant de M. le Juge d’instruction près la Cour de Justice d’Ille-et-Vilaine, pour intelligence avec l’ennemi.

    O.F. 15 janvier 1945

    REDON - TRIBUNAL CORRECTIONNEL

    LANGON. — A propos d’un « règlement de comptes ». — Le 19 novembre, chez M. François Godard, demeurant à la Touche, une discussion fut provoquée par Gaston Bobelin, 25 ans, ouvrier d'usine, refugié au village de Blorsay. Le motif est le ravitaillement. Godard prétend que Bobelin ne payait plus, et ce dernier voulut mettre « les choses au point ». Dans la discussion, Bobelin sortit un couteau, il en fut désarmé. Pour coups et violences. 48 heures de prison avec sursis à Bobelin.

    * Lire ""Chapronais" sans doute.

 

O.F. 3 Février 1945

    O.F. 6 février 1945

    LANGON. — ABATAGE CLANDESTIN. Mme Vve Harland, du village de la « Chapronais », en Langon, s’est vu dresser procès-verbal par ra gendarmerie de Pipriac pour abatage clandestin d’un veau.

    O.F. 12 mars 1945

    REDON - TRIBUNAL CORRECTIONNEL

    LANGON. Vol d'un vélo. — Léon Perraud, cultivateur aux Brûlais, en Langon, s’était approprié une bicyclette abandonnée par les Allemands. Excellents renseignements recueillis sur ce jeune homme qui fut maquisard. 1.000 Fr. d’amende avec sursis.

    LANGON. La chasse. —- Pour chasse en temps prohibé, Joseph Gaudichon, de Balac, s’entend condamner à 1.200 Fr. d’amende et à la confiscation de son fusil.

    — Même peine à Marcel Philippe, du village de Heinlée, qui se livrait aussi à la chasse, son sport favori.

    O.F. 7 avril 1945

    Nos rapatriés \ Sont arrivés hier à Rennes, les prisonniers, travailleurs requis et déportés politiques ci-après résidant en Ille-et-Vilaine :

    Francis Briand, Bain-de-Bretagne ; Paul Provost, la Chapelle-St-Melaine ; Robert Leray, Langon ; Georges Blanchard, Langon ; Joseph Danard, Langon

    O.F. 28 avril 1945

    Nos rapatriés \ Sont arrivés  - Faucheux Louis; Langon:

    O.F. 30 avril 1945

    Déportés politiques du camp de Belsen - Baudu Pierre, Langon ;

    O.F. 30 avril 1945

    Nos rapatriés \ Sont arrivés  - Hignet Paul, Guipry; Riaud Edouard, Messac; Fournel Eugène, Messac; Fournerie Jean (venant de Buchenvald), Pipriac: Robbé Norbert, Langon; Debray Eugène, Guipry; Renier Alphonse, Guipry;

    O.F. 5 mai 1945

    Rapatriés  arrivés hier à Rennes - Philippe Emile et Philippe Raymond, Langon; Maché Joseph, Guipry; Emile Jan, Beslé; Dandé Julien, Pierric;

    O.F. 26 juillet 1945

    Prisonniers et déportés en Russie ou en zone russe au 1er Juiller 1945 - Liste des officiers et soldats présents au camp de Starié-Daroghi (Russie Blanche), à la date du 1er juillet 1945 : Briand Jean, Messac; Aubry Françis, Ste-Anne-sur-Vilaine; Godard Louis, Langon; Orain Pierre, Messac...

    Liste des Français originaires d'Ille-et-Vilaine restés au camp de Gumbinnen : Delanoë Henri, Langon;

    O.F. 23 avril 1945

    I.ANGON - UNION FEMININE CIVIQUE ET SOCIALE. — Dimanche deux grande réunions organisées par l'U.P.C.S., auront lieu à Langon. La première après la messe du matin, la seconde après la grand'messe. Tout le monde voudra savoir pourquoi il est nécessaire que les femmes rotent. Pour chaque bonne Française voter est plus qu'un droit c'est un devoir impérieux.

    O.F. 28 avril 1945

    La semaine... A LA COUR DE JUSTICE

    Jeudi 3. — Philomène Debray veuve Morel, 36 ans, épicière, 33, rue de Redon, à Rennes ; Pierre Roussel 30 ans, ouvrier agricole à Langon ; Marcel Rollais 25 ans, cultivateur à Langon (tous intelligence avec l'ennemi).

2 photos

 

O.F. 15 Mai 1945

 

    LANGON. — M. Pierre Baudu, ; U.R.D..est élu et que l'on attend avec impatience.

    O.F. 19 Mai 1945

    LANGON - RECTIFICATION — On nous signale que M.Pierre Baudu, élu à Langon, le 13 mai 1945, au titre de déporté, n'appartient, pour l’instant. â aucun groupement politique.

 

Lire tout l'article.

O.F. 28 Mai 1945

REDON - TRIBUNAL CORRECTIONNEL

DIFFAMATION - M Quentin Bocherel, boucher â Langon, a diffamé M Guérin, employé à ia cantine de la a.N.C F â Rennes. 500 fr. d’amende et 100 fr de dommages et intérêts

O.F. 1 juin 1945

D'un mois à l'autre, ETAT CIVIL avec quelques nuances

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    O.F. 1 août1945

    LANGON

    Un chef de train trouvé mort sous le tunnel de Corbinières

    — Le chef de train du train de voyageurs Rennes-Redon, qui passe à la gare de Fougeray-Langon a 17 h. 15, a été trouvé mort dimanche soir sous le tunnel de Corbinières qui se trouve entre Messac et Langon. Il avait été tué sur le coup étant tombé à contre voie sur le ballast. Ce n’est qu’à l’arrivée du train en gare de Redon qu’on s’aperçut de sa disparition. Les gendarmes de Pipriac procèdent à l’enquête assistés du docteur Fras, médecin de la Cie. Le corps a été transporté à la gare de Fougeray-Langon.

     

    O.F. 1 août1945

ANNIVERSAIRE, — Le lundi 6 aout, des messes seront dites à la mémoire des patriotes tués par les Allemands le 6 aout 1944, à Port-de-Roche et le mardi 7 à 10 heures, un service solennel aura lieu à leur intention.

Rappelons-nous ce dimanche tragique, 3 jours après le passage des blindés américains, quatre jeunes gens gardent le pont sur la Vilaine. Au point du jour, croyant avoir affaire à des Américains, ils se heurtent à une colonne allemande. Ils sont pris et fusillés sur place, sans jugement. Et dans la journée, la tuerie continue car les boches campent sur place, pillant les fermes, terrorisant les habitants et faisant quatre autres victimes, menaçant de tout brûler, de tout détruire. Cette menace, les Allemands n'osent pas la mettre à exécution. Ils ont peur des représailles. Les Américains ne sont pas loin. Enfin, le soir, le départ de la colonne et le lendemain, la nouvelle qu’un autre enfant de Langon est tombé sous leurs balles à Grand-Fougeray. En tout 10 victimes. Au moment ou Langon se prépare a fêter dignement le retour de ses prisonniers, il est bon d'avoir une pensée pour ceux, qui, au seuil de la libération sont tombés sous les balles nazies en faisant leur devoir.

O.F. 8 août 1945 - LANGON COMMEMORE LE SOUVENIR DE SES MORTS DE LA LIBERATION : Article

    O.F. 8 août1945

    L A N G O N - U n   g r a v e   I n c e n d i e

    Dans la nuit de lundi à mardi, le feu s'est déclaré chez M. Guerin, garagiste a la gare de Langon.

    En quelques instants, la maison d'habitation tout entière fut la proie des flammes, M. et Mme Guérin, réveillés par les crépitements eurent juste le temps de se jeter dehors. Rien n’a pu être sauvé. Les pompiers de Pipriac et de Grand Fougeray alertés, ont dû se borner à protéger les bâtiments voisins. D'ailleurs le manque d’eau rendit leur tâche difficile. Les dégâts sont importants et heureusement couverts en grande partie par une assurance.

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    O.F. 29 août1945

    Langon a fêté dimanche dernier le retour de ses prisonniers.

    A la grand'messe, dite pour les prisonniers et les morts dela guerre, M. l’abbé Peniguel, vicaire de Ste-Anne sur Vilaine et prisonnier rapatrié, dans un sermon d'une haute tenue, salua la liberté et la Patrie recouvrée et exhorta ses camarades à profiter de l’expérience acquise derrière les barbelés pour rester unis et travailler en commun à construire une société plus juste et plus fraternelle dans une France pacifiée.

    Apres la messe, un Libera fut chanté au monument aux morts ou Jules Jouadé, président du groupe et combattant des deux guerres déposa une gerbe de fleurs. M. le Recteur donna l’absoute. Ensuite, la procession s'organisa pour se rendre au cimetière où eut lieu également le dépôt d'une gerbe par Louis Godard, dernier rapatrié, pendant qu'un second Libera était chanté pour toutes les victimes de la guerre.

    A midi, un banquet groupa tous nos rapatriés dans une salle de l'école publique sous la présidence de M. le Maire, lui-même ancien prisonnier de 14-18. On remarquait la présence de Mme Gaultier, du comité d’entr’aide ; de M. le Recteur ; M l’abbé Pautonnier, vicaire ; M l’abbé Peniguel ; M. Renouard, adjoint, principal organisateur de la fête ; M. Jules Letort, président ; des A. C., etc. Au dessert, M. le Maire en quelques phrases bien senties, souhaita la bienvenue aux prisonniers, dit sa joie de les voir tous rentrés dans  la grande famille communale et son espoir dans l'avenir. Il leur recommanda de conserver cette vraie camaraderie, cette union qui seule nous permettra de refaire une France forte et respectée.

    La salle fit ensuite une ovation à Mme Gaultier qui pendant 5 ans fut vraiment la "maman" des prisonniers de Langon. Enfin quelques quelques chanteurs se firent applaudir.

    Pour terminer la journée eut lieu un grand bal public ou tous, jeunes et vieux, grands et petits s’en donnèrent a cœur joie.

    O.F. 3 septembre 1945

    I.ANGON - GRANDE FETE DU 9 SEPTEMBRE.

    — Au programme, à partir de 13 h. (officielle), au bourg de Langon : Grand gala sportif et kermesse avec la participation de l'Orchestre Nicot et ses boys, et 7e concours des athlètes de la Tour d'Auvergne, champions de Bretagne, Acrobaties par les « Allorys » et les célèbres clowns « Les Rivalos ». A la barre fixe, M. Becdelievre, champion de Bretagne. - Nombreux comptoirs de dégustation, pâtisserie, vente aux enchères, etc., etc...  - A 20 h., salle des fêtes, grande représentation par les artistes de la Tour-d'Auvergne.

    Tous A Langon le 9 septembre !

    O.F. 22 septembre 1945

    L A N G O N

    FETE DE PORT DE ROCHE. – Tirage de la tombola :

    1 mouton, n° 4653 ; 1 chevreau. n° 2789 ; 1 oie. N° 3246 ; 1 poulet, n° 2938; 1 épaule de veau, n° 3279 ; 1 canard, n° 4601 ; 1 bouteille vin blanc, n° 3247 ; 1 lapin, n° 3069 ; 1 lapin, n° 3508.

    Autres numéros gagnant différents lots : xxxxxxxxxxxxxxxx

    Les lots sont a pretu.re chez M. Bocherel, boucher, bourg de Langon.

    O.F. 29 septembre 1945

    I.ANCON

    COUPS ET BLESSURES. — Le 22 septembre. M. Pichot Alfred, 46 ans, mécanicien au bourg de Langon, se trouvait au café Renouard. M Boscherel Quentin, boucher au même lieu, lui reprocha de n'avoir pas bien réparé sn voiture. Au cours de la discussion qui s'ensuivit, M Boscherel* lança un cendrier a la figure de M. Pichot lui occasionnant une blessure assez grave.

    M. Pichot s'étant fait délivrer un certificat médical a porté plainte à la gendarmerie de Pipriac qui a ouvert une enquête.

    * Quentin Boscherel : Récidiviste (NDLR)

 

    O.F. 13 octobre 1945

    REDON - TRIBUNAL CORRECTIONNEL

    L a n g o n. — H o m i c i d e   i n v o l o n t a i r e.

    — Alexandre Thaumoux cantonnier a la S.N.C.F. à Messac, passait à Langon le 3 Juin 1945. Il marchait à vive allure, lorsqu'il aperçut sur la route un groupe de fillettes. Au moment où i1 passa près du groupe, une enfant de 8 ans, la petite Panhaleux s'en détacha et vint se Jeter sous la roue avant de la voiture. Le choc fut violent et l’enfant tuée sur le coup.

    M. Thaumoux est condamné à 3 mois de prison avec sursis et à 8.000 francs d'amende.

    O.F. 16 octobre 1945

    REDON - TRIBUNAL CORRECTIONNEL

    Langon. — Une voleuse. — Le 7 aout. M. Auguste Macé, du village de Tréhaut en Langon, surprenait en flagrant délit de vol sa voisine, la femme Ricaud née Lucienne Davenel. Cette femme ayant ouvert l’armoire de M. Macé s’était déjà emparée de plusieurs billets de banque. Elle reconnait les faits. Le Tribunal lui inflige 15 jours de prison.

    La n g o n. — Querelleur et batailleur. — C'est ainsi qu'on peut designer Albert Gaudichon, bûcheron a Heinlée, lorsqu'il est sous l'emprise de la boisson. Cet individu le 21 Juin, sans aucun motif frappa M. Duvillier Robinson qui fauchait dans le pré de l'Etier. Gaudichon ne reconnait pas ses brutalités mais les témoins accusent formellement, 15 jours de prison avec sursis.

O.F. 28 novembre 1945

    O.F. 30 novembre 1945

    LANGON

    V o l   d ’ u n p n e u   d e   b i c y c l e t t e

    Dans a soirée du 26 courant, M. Bernard Racapé, facteur auxiliaire des P T T. à Langon, se rendit à bicyclette à la gare de cette commune. Sur le porte-bagages de sa machine il avait placé un pneu neuf de bicyclette qu’il venait de chercher au garage. Pendant les quelques minutes qu’il resta à la gare prendre un colis, le pneu disparut de sur sa bicyclette qu’il avait laissée à la porte.

    Malgré les recherches entreprises aussitôt. M. Racapé ne put retrouver trace de son pneu. I1 a porté plainte à la gendarmerie, enquête.

    O.F. 6 décembre 1945

    L A N G O N

    COUPS ET BLESSURES — Samedi 26 novembre dernier, M. Verdier Jean, cultivateur à la Frébaudais, en Langon, passait avec ses bœufs par un chemin de terre non loin de son domicile lorsqu’il heurta un rouleau se trouvant sur son passage, qu'il ne voyait pas, en raison de l'heure tardive.

    Ayant fait une réflexion à son voisin, Rouaud Pierre, cultivateur au même village, au sujet de l'abandon du rouleau dans le chemin, une discussion s'ensuivit.

    La femme Rouaud, née Rouaud Elisa, étant arrivée sur les lieux, prit fait et cause pour son mari et porta des coups d’aiguillon et de fourche a Verdier. Celui-ci, après s’être fait visiter par le docteur Le Rouzic de Pipriac, qui lui a délivré un certificat médical, a porté plainte a la gendarmerie de Pipriac qui a ouvert une enquête

    O.F. 10 décembre 1945

    LANGON

    Il tombe de sa charrette et se tue.

    Le 3 décembre dernier, vers 14 h., M. Jan (Pierre-Marie-Joseph), âgé de 66 ans, cultivateur au village de « La Couarde », en Langon, rentrait a son domicile, monté dans une charrette à bœufs chargée d’un fût d’eau, que conduisait son fils. Perdant l’équilibre, M. Jan tomba de sa charrette, la face contre terre, dans un trou d’une profondeur de 0 m. 5o environ. Relevé aussitôt par son fils et M. Philippe, cultivateur au même village, M. Jan, qui ne donnait plus signe de vie, fut transporté à son domicile où il expira peu après.

    Le docteur Le Rouzic, de Pipriac. Appelé aussitôt, ne put que constater le décès dû à une hémorragie méningée consécutive à une contusion violente du crâne provoquée par la chute.

    Dans cette pénible circonstance, l’ « Ouest-France » offre à la famille de ce cultivateur, qui jouissait de l’estime et de la considération publiques ses sincères Condoléances.

    O.F. 19 décembre 1945

    LANGON

    Trouvé mort sur la route

    Vendredi dernier, 14 courant, M. Salmon cantonnier à Langon, se rendant à son travail, découvrit un homme tombé sur le bas-côté de la route, a proximité du village du Fao, en Langon.

    S’étant approché de cet homme, M. Salmon le reconnut comme étant un nomme Guillet François, âgé de 65 ans, cultivateur a la Louzais, commune de Langon, et qu’il ne donnait plus signe de vie.

    M. Salmon fit immédiatement prévenir M. le Maire de Langon qui ne tarda pas à arriver sur les lieux ainsi que les membres de la famille du défunt.

    Le docteur Mesny, de Beslé. prévenu, examina le cadavre et conclut à une mort par embolie.

    « Ouest-France » présente ses bien sincères condoléances a la famille de M Guillet, lequel jouissait, à Langon, de l’estime et de la considération publiques.

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1946/47 et 1er Semestre 48 pas encore disponibles (en juin 2021)


1948 (2éme semestre)

    O.F. 7 juin 1948

    L A N G O N

    GRANDE FÊTE DE NATATION

    Comme nous l'avons déjà annoncé, elle est fixée au dimanche 13 juin, a Port de Roche. Ce sera une fête sans précédent dans la région, avec le concours des nageurs de l’Atlantique ; de Pornichet et Le Pouliguen, champions d’Anjou, les Frères Tattevin, Olivier Gabel et la participation des nageurs de Redon etc.  Courses de crawl, dos, brasse, sur différentes distances ; match de Water-polo, joutes lyonnaises ; attractions nautiques, courses de bateaux ; stands de dégustations variés ; buvettes ; pâtisserie. Ouverture du terrain à 12 heures solaire. Le soir, à 21 heures : feux d'artifice, embrasement du pont; bateaux illuminés. Tous a Port de Roche le 13 juin.


    O.F. 11 juin -  Complément d'informations ::Cette fête, pour laquelle les organisateurs n’ont rien négligé, devrait, si le temps veut bien se montrer propice, attirer de nombreux spectateurs. Ils ont en effet fait appel au Cercle des Nageurs du Pouliguen, qui se déplacera au grand complet, avec les frères Tattevin, Cabel, sélectionnés d’Anjou; Bernard, Laporte, anciens joueurs connaissant toutes les subtilités du water-polo: Lamarche, ancien champion du 100 mètres, et une pléiade de jeunes.

    Au programme : 100 mètres nage libre, 100 mètres dos, 200 mètres brasse, courses de relais, courses comiques. Joutes lyonnaises, match de waterpolo.

2 photos prises le jour de la fête nautique

    FÊTE DE LA JEUNESSE. — Annoncée précédemment pour le 11 juillet, elle est reportée au 5 septembre. A plus tard le programme.

    O.F. 15 juin 1948

    LANGON

    COUPS ET BLESSURES — Dans la soirée du 10 juin, M. S.…, cultivateur a Faix en Langon, se rendait dans l'un de ses champs lorsqu’il fit la rencontre de son voisin F... Sans aucune provocation de la part de S ... et sans lui adresser la parole F jeta un seau de purin a la figure de S ... et saisissant une perche il lui en porta un violent coup qui le fit tomber à terre-. S riposta - Ce dernier s'est fait visiter par le docteur de Langon qui lui a délivré un certificat médical.

    La gendarmerie de Pipriac, alertés a ouvert une enquête.

O.F. 19 juin 1948

 

O.F. 22 juin 1948

 

    - Chez nos voisins -

    O.F. 24 juin 1948

    LA CHAPELLE-SAINT-MELAINE

    UN CULTIVATEUR MORTELLEMENT BLESSE PAR UNE CHARRETTE

    Mardi après-midi 22 juin, M Laigle Eugène, 63 ans, cultivateur a Gannedel, en La Chapelle Saint-Melaine, qui s'était rendu en charrette dans le courant de la soirée, dans un de ses champs, a été trouve inanimé dans un chemin. On suppose que M. Laigle, qui portait une fracture du bassin, a passe sous une roue de sa charrette. Relevé par des voisins et transporté à son domicile, le blesse a expiré dans la soirée. A sa famille éprouvée, nous offrons nos plus vives condoléances.

    O.F. 5 juillet 1948

    L A N G O N

    BRIS DE CARREAU ET VOL. — Le 1er juillet vers 17 heures. Madame Gauvin cultivatrice à la Gaudinais en Langon, en rentrant de ses champs vit dans sa cour un individu qui s'empressa de prendre la fuite. En entrant à sa maison, elle s’aperçut que sa fenêtre avait été ouverte pendant son absence et qu’un carreau y avait été cassé. Inventoriant l'intérieur de son habitation elle constata que 4 paquets de tabac et de cigarettes appartenant à son fils avait été voles. Mme Gauvin mit aussitôt son mari au courant des faits.

    Plainte fut portée à la gendarmerie de Pipriac qui enquête.

    O.F. 10 juillet 1948

    Etudes de Me COUETOUX du Tertre et FAUVEL, avoués à Redon ; de M* CHUPIN notaire au Gd-Fougeray et de Me HOUSSIN notaire à Redon

    VENTE PAR LICITATION

    Le samedi 17 juillet 1948 a 14 n. 30 (légale), en l'étude et par le ministère de M* CHUPIN, notaire au Gd-Fougeray

    DESIGNATION

    3* lot. — Commune de LANGON. La Ferme de la Glénais. Cont. 15 ha 35 a Mise à prix ................... 345.500 tr.

    O.F. 20 juillet 1948

 

Liste d e s   C o l o n i e s   d e   V a c a n c e s   d é c la ré e s   e t   a g ré é e s

    Colonies de vacances d’Ille-et-Vilaine restant dans le département

    — Atelier de Construction de Rennes, à Langon ; 120 enfants.

    Voir les enfants autour des baraquements - lieu d'hébergement -  sur la  Lande  ( Agrandir)  

 

O.F. 20 juillet 1948

Voir l'article en entier

 

- Rappel des évènements -

(Document PDF)

 

    O.F. 24 juillet 1948

    L ’i n a u g u r a t i o n   d u   m o n u m e n t   a u x   fu s i l l é s   d e   L a n g o n  l e   d i m a n c h e   1e  a o û t

    C'est, ainsi que nous l’avons déjà annoncé, le dimanche 1er août qu’aura lieu à Pont-de-Roche, l’inauguration du monument élevé a la mémoire des Fusilles de Langon.

    Ce monument original et digne du sacrifice des martyrs, consistera, nous l’avons dit, en un ensemble de neuf menhirs — un par victime, — groupés autour d’un dolmen qui portera une plaque rappelant les évènements tragiques du 6 aout et donnant les noms des fusillés et des déportés de Langon.

    On met la dernière main à l'agencement de cette sorte de cromlech qui aura le mérite de compter parmi leu plus sobres et les plus durables, élevés a la mémoire des victimes de la guerre, de l’occupation et de la Resistance.

    Le Comité règle les derniers détails d'une cérémonie qu’il a voulu a la fois solennelle et simple puisqu'aucune festivité ne suivra la grand'messe et la cérémonie officielle d'inauguration.

    De nombreuses personnalités ont accepté l’invitation du Comité et assisteront à cette émouvante cérémonie. Pour la réalisation matérielle de son projet, le Comité a mis en circulation des listes de souscription ; les sommes collectées doivent être adressées à M. Ernest Pontlevé, adjoint au maire, trésorier du Comité à Langon (I. Et-V.)

    C. C. P. 82-384 Rennes.

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    O.F. 31 juillet 1948

    C’est demain dimanche que sera inauguré à Port-de-Roche le Cromlech érigé à la mémoire des fusillés de Langon

    O.F. 3 août 1948

REDON - CONSEIL MUNICIPAL

    - Le Monument aux Morts de Langon :  L'assemblée vote une subvention de 5.000 frs en faveur du comité qui érige à Langon, un monument à la mémoire des héros de la Résistance, tués en août 44.

    O.F. 5 août 1948

    LOUVIGNE-DU-DESERT- CONSEIL MUNICIPAL

      - Vote de subvention :  Il est voté une subvention de 500 fr. au comité d'érection du monument aux fusillés de Langon.

 

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    O.F. 2 SEPTEMBRE 1948

    L a n g o n

    ETAT CIVIL – Naissances - Maryvonne Jouadé, la Mouchais ; Michel Rollais, Guerbouis ; Yvonnick Provost, la Cointais ; Françoise Provost, le Grand-Clos ; Alain Robbé, le Coudrais ; Yvette Guérin, Balac ; Ferdinand Mainguet, la Gare ; Gisèle Maillet, le Bot ; Robert Hinot, le Bourg ; Maryvonne Geffray, le Bourg ; Marie-Annick Bauthamy, le Bourg ; Bernard Bodiguel, Cahan .

    Mariages – Joseph Villério, charron à Beix en Beslé, et Yvonne Geffray, institutrice privée à Langon ; André Laigle, mécanicien à la Chapelle St-Melaine, et Thérèse Dugué, couturière au Bourg ; Jean-Baptiste Saindon, cultivateur à la Chapelle St-Melaine, et Hélène Barreau, s. p., à la Briqueterie ; Baptiste Gandebœuf, homme d’équipe à la S.N.C.F., à Issy-les-Moulineaux, et Marie Chapelle, couturière, à la Gare ; Gabriel Despis, manutentionnaire à Toulouse (Haute-Garonne), et Adèle Macé, s. p. , à la Garrelais en Langon.

    Décès – Joseph Collin, 27 ans, St Marc, Guipry ; Marguerite Guihot, 58 ans, le Bourg ; Amélir Geiller, 69 ans, la Chenac (transcription) ; Jean Moisan, 29 ans, le Coudrais ; François Jinvresse, 6 mois, à Corbinières ; Véronique Coignard, 36 ans, au Bourg ; Jean-Pierre Hervé, 71 ans, la Cointais ; Pierre Guihot, 72 ans, Radineuf ; Auguste Cuisnier, 75 ans, au Bourg ; Auguste Gauvin, 63 ans, la Chapronnais ; Marie Nivert, 67 ans, la Gare ; Jean-Marie Trévain, 77 ans, au Bourg ; Maria Fleury, 57 ans, à Faix ; Anna Delanoë, 41 ans, à Balac ; Daniel Doucet, 9 mois, la Buntais ; Marie Thébault, 40 ans à Balac ; Georges Rigault, 53 ans à Port-de-Roche.

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    O.F. 2 SEPTEMBRE 1948

    L a n g o n

    Fête champêtre

    Le 5 septembre, à la Gaudinais grande fête champêtre.

    A midi et demi (sol.) sur la place de l’Eglise, rassemblement et organisation pour le départ vers le magnifique terrain de la Gaudinais ; défilé avec la noce, bicyclettes et chars fleuris.

    Sur le terrain, nombreuses attractions, théâtre de verdure par « les Menhirs ». Dégustations diverses ; pâtisserie ; casse-croute. Une bonne après-midi en perspective.

    Et pour clore la fête, en soirée, a la salle du patronage, une séance de gala cinématographique : « Les Cadets de l’Océan » avec Blanchette Brunoy. Jean Paqui et Jean Claudio.

    Rendez-vous à Langon dimanche prochain parc de la Gaudinais.

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    O.F. 8 SEPTEMBRE 1948

    La n g o n

    Echos de la fête champêtre

    Malgré un temps incertain. Langon reçut dimanche dernier un très grand nombre de visiteurs. Dès 13 h., le défilé s’organisait sur la place de I Eglise vers le site magnifique de la Gaudinais. Deux fiers cavaliers ouvraient la marche, suivis par le char gracieux des jeunes mariés (photo) et leur service d’honneur, escorté d’un charmant cortège d’enfants. Suivaient les chars des marins, de la famille, des laboureurs, tous décorés avec beaucoup de goût.

    Sur le terrain, de nombreuses attractions réjouirent grands et petits. Le soir une séance cinématographique fit salle comble et clôtura magnifiquement l’après-midi.

    Nos remerciements à M Roy, qui mit aimablement son parc à la disposition des organisateurs, ainsi qu’à tous ceux qui ont participé au succès de la fête.

    Le tirage de la souscription aura lieu dimanche prochain 12 septembre, à la salle du patronage, à 20 h. 30 (solaires. Hâtez-vous, il ne reste plus que quelques billets et il y a de très nombreux et très beaux lots, dont une demi-barrique de muscadet, une chèvre, une pendule, etc...

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    TROUVE. — A la salle du patronage un portefeuille, contenant une petite somme d’argent et une plaque de vélo. - Réclamer au presbytère.

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    - Chez nos voisins -

    O.F. 2 septembre 1948

    LA CHAPELLE-SAINT-MELAINE

    U n e   f i l l e t t e   d e   1 0 a n s   to m b e   à   l’e a u   e t   s e   n o i e

    La petite Jeannine Berard, âgée de 10 ans, du village de la Métairie, partie dans la soirée de lundi chercher le troupeau de vaches sur les marais, n’est pas rentrée au domicile de ses parents.

    Pour rentrer des marais a la ferme, i1 faut utiliser le bac de l’Illette qui relie La Chapelle-St-Melaine a Massérac.

    Nombreux sont les troupeaux qui empruntent ce bac, conduit par un « passeur ».

    Lundi soir, la petite Jeannine Bérard devait se trouver à l’avant du bac et passant ainsi inaperçue du passeur, on suppose qu’elle est tombée a l’eau au cours du passage.

    La gendarmerie avisée recherche le corps.

    Cet accident que l’on déplore aujourd’hui, n’est malheureusement pas le premier. Beaucoup s’y sont déjà produits dans le passé. Depuis longtemps, la population réclame la création d’une passerelle, mais les pouvoirs publics semblent s’en désintéresser. A la famille éplorée nous présentons nos plus vives condoléances.

    O.F. 17 septembre 1948

    L A N G O N

    CINEMA ESPERANCE. — Dimanche. 19 septembre. « Les Démons de l'Aube ». Séances à 17 heures et 20 heures.

    AVIS AUX SPORTIFS. — Les jeunes gens de Langon et des environs qui désirent faire du football sous les couleurs de l’Espérance sont invités a s'inscrire au plus tôt au patronage dans le but de commencer la saison.

    O.F. 28 septembre 1948

    LANG ON’

    CONSEIL MUNICIPAL

    Le conseil municipal de Langon s’est réuni sous la présidence de M. Isidore Renouard, maire.

    A l’ordre du jour : Approbation de diverses demandes d'assistance ; Entretien et nettoyage des écoles publiques ; Achat de trois cordes de bols et de 50 fagots pour chauffage des classes aux écoles publiques ; Désignation de deux conseillers municipaux pour l’établissement des listes électorales à la Chambre de Commerce : MM. Renouard et Devilaine, commerçants ; Approbation des budgets du service vicinal (Additionnel 48 et primitif 49) ; Approbation du tarif des prestations en tâches pour 194#.

    LA MAIRIE COMMUNIQUE. — La distribution des titres d'alimantation aura lieu jeudi 30 septembre et vendredi 1" octobre de 8 h. 30 A midi.

    O.F. 6 octobre 1948

    LANGON

    Retour d’un enfant du pays fusillé par les Allemands.

    Aujourd'hui sera ramené dans son pays natal, par les soins du dépôt mortuaire de Redon, le corps de Pierre Porcher, de Bodiguel, fusillé par les Allemands pour faits de résistance, à Angers, le 13 décembre 1943.

    Le corps sera reçu à la mairie à 8 h. 15 (heure officielle), par les autorités civiles et religieuses. De là, il sera remis à sa famille pour un dernier retour à la maison, avant l’inhumation dans le vieux cimetière, comme il en avait lui-même manifesté le désir dans sa dernière lettre à son père. Ses obsèques auront lieu jeudi 7 octobre, en l’église de Langon, à 10 heures (solaire).

    MM. les Membres du Conseil municipal, les délégations d’A.C., les associations de prisonniers et résistants avec leurs drapeaux, les enfants des écoles, sont instamment priés d'y prendre part. Toutes les familles de Langon auront à cœur de se faire représenter a la cérémonie funèbre en mémoire d'un jeune Français de 19 ans, tombé sous les balles teutonnes, comme le 6 août 1944 tombèrent ses compatriotes à Port-de-Roche.

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    O.F. 9 octobre 1948

    L A N G O N

    A la mémoire de Pierre Porcher

    Jeudi matin ont été célébrées les obsèques de Pierre Porcher, de Bodiguel, fusillé à Angers le 13 décembre 1943, à l’âge de 19 ans, et dont le corps avait été ramené à Langon mercredi dernier.

    De nombreuses personnalités, une foule de parents et d'amis de Langon et des alentours avaient voulu s’associer au deuil de la famille et lui apporter la preuve de sa grande sympathie.

    Derrière la croix étaient rangés les enfants des écoles portant des fleurs, suivis du clergé, puis du char funèbre, des porte-drapeaux, de la famille, du Conseil Municipal, des délégations d’A. C., de Prisonniers et Déportes, et de la fouie au long cortège imposant et recueilli.

    La messe de Requiem était célébrée par M. l’abbé Migault recteur, qui. à l’Evangile, en termes poignants, sut montrer Pierre Porcher mort en héros et en chrétien.

    Au cimetière, M. Letort, instituteur. fit l’éloge funèbre du jeune disparu. Apres avoir rappelé dans quelles circonstances Pierre Porcher fut arrêté, martyrisé par la Gestapo, puis fusillé, avec sept de ses camarades, il lut à la foule émue des passages de lettres qu’il écrivait a ses collègues de l’Ecole Normale d’Angers et a son père lorsqu’il sut l’affreuse nouvelle de sa mort, sa dernière lettre surtout, écrite à son cher papa, le matin même de son exécution, témoigne d’un rare courage.

    Il rappela également que P. Porcher a été cité à l'ordre de la nation à titre posthume : « Jeune héros courageux et brave. Arrêté et martyrisé par la Gestapo, il fut fusillé à Angers le 13 décembre 1913, sans avoir dévoilé les rouages de son organisation. Signe : G. Allard. »

    Enfin, M. Renouard, maire, après avoir rappelé les cérémonies qui, il y a deux mois, présidèrent à l’inauguration du monument élevé a Port de-Roche, a la mémoire des fusillés de Langon, redit combien la pierre du monument « nous rappellera a nous, et aux générations futures, la cause qu'ils ont défendue. »

    M. Renouard, s’étant incliné devant la dépouille de P. Porcher, exprima enfin sa sympathie et celle de la population tout entière à M. Porcher et à sa famille.

    O.F. 25 octobre 1948

    LANGON

    « CES DAMES AUX CHAPEAUX VERTS ». — Apres tous les succès qu'ils ont remportés jusqu'ici, « Les Menhirs » joueront les 26 décembre 1948, 2 et 9 janvier 1949, l'œuvre célèbre de G. Acremant : « Ces Dames aux Chapeaux Verts ».

    Aussi bien sur la scène qu’a l’écran cette comédie de grande réputation a toujours obtenu partout le plus grand succès. « Les Menhirs » qui ont su vous émouvoir, sauront vous amuser dans une franche gaîté. Retenez dès à présent les dates des représentations.

    (Voir la critique du journal :  20.12.1948)

    O.F. 28 octobre 1948

NA N T E S

T R I B U N A L    C O R R E C T I O N N E L

LE TRAGIQUE ACCIDENT DE LA CHAUVINIERE

Le 21 mai dernier, M. François Santère, expert au bureau Veritas, accompagné de Mme Santère, descendait la Côte dOr sur un triporteur, lorsque, effectuant un virage pour emprunter la route de la Chauvlnière, ils furent tamponnés par une camionnette se dirigeant sur Rennes, au moment où celle-ci doublait un autre véhicule. Sous la violence du choc, Mme Santère, qui se trouvait à lavant, fut mortellement atteinte, tandis que son mari, place à l'arrière, sen tira avec des blessures peu graves.

Lauteur de laccident, M. Isidore Renouard, 38 ans, commerçant a Langon (Il. Et-V.), comparaissait hier devant le tribunal correctionnel.

On entendit successivement à la barre Mme Eon, M. Santère et Mme Devilaine, qui accompagnait M. Renouard.

De lavis de tous, la rencontre pouvait difficilement être évitée, et M. Santère précisera: « J'ai eu limpression, tout de suite, que la camionnette ne pourrait pas sarrêter à temps, étant donné sa vitesse ». Cependant, celle-ci ne semble pas avoir été excessive, selon les autres témoins, et M. Renouard affirmera qu'il na pas dépassé 40 à 45 kms à lheure, compte tenu des possibilités de son véhicule.

Mme Eon indiquera notamment que la camionnette tamponneuse navait pas eu le temps de reprendre sa droite lorsque survint le triporteur. Dautre part, le tribunal fait remarquer que les victimes se trouvaient sensiblement au milieu de la route quand le _ choc se produisit. Il aurait été du reste difficile de faire autrement, craignant un fossé profond qui se trouvait sur la droite. Il ressort aussi des traces de freinage relevées sur la chaussée, que M. Renouard naperçut le triporteur que quelques secondes avant de latteindre, doù la difficulté déviter laccident.

Le tribunal retient ces différents éléments et sanctionne avec clémence: 10.000 frs damende et 300 frs pour la contravention.

    O.F. 11 novembre 1948

    LANGON

    JOURNÉE RURALE

    Malgré le mauvais temps, plus de 50 jeunes gens de Langon et des environs sont venus, le jeudi 4 novembre, à l'école Saint-Jean-Baptiste pour la Journée Rurale.

    Tous ont été vivement intéressés par les conférences si riches de fond et si pratiques de M. 1e chanoine Brassier : de M. Bellec, médecin-vétérinaire à Bam-de-Bretagne, qui traita avec carte et documents à l’appui, les maladies de la vache ; enfin de M. Le Péchon qui expliqua la manière de choisir et d’utiliser les engrais sur nos terres acides et maigres.

    Remercions MM. les Conférenciers et 1es Frères Maristes qui ont mis gracieusement à notre disposition leur maison pour un centre pratique de formation agricole et un champ d’expérience pour tous ceux qui veulent être a la page en agriculture.

    La prochaine séance aura lieu le jeudi 2 décembre.

        1er décembre 1948

       

PIPRIAC

    VOL D'UN COQ

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    O.F. 4 décembre 1948

    REDON - TRIBUNAL CORRECTIONNEL

    Cambrioleur récidiviste.Le 1er juillet dernier, un cambriolage avec effraction était commis chez M. Gauvin, à la Gaudinais, en Langon, mais le voleur, qui dut être dérangé, n'emporta que quelques paquets de cigarettes.

    Ce faisait suite à un autre qui avait eu lieu à Balac, en Langon, au mois de février et qui avait permis au cambrioleur d’emporter une somme de 5 000 Fr.

    L’enquête de la gendarmerie permit d’inculper un sieur François Fraslin, ouvrier agricole à l’époque au Grand-Fougeray. Et Fraslin avoua ces vols et même d’autres en déclarant qu’il avait été accompagné par un sieur Bernard.

    Celui-ci, vainement recherché jusqu'à ce jour, vient d’être arrêté au Grand-Fougeray. Les deux hommes ont du reste un passé judiciaire très chargé.

    Le Tribunal inflige 10 mois de prison à François Fraslin qui est originaire d’Issé (Loire-Inférieure). Le cas de son complice sera examiné ultérieurement.

    O.F. 6 décembre 1948

SAINT-JUST

UN AGRICULTEUR GRIEVEMENT

BLESSE PAR UN BŒUF

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    O.F. 20 décembre 1948

    L A N G O N

    CES DAMES AUX CHAPEAUX VERTS. — Vous qui avez eu l'occasion d'applaudir si chaleureusement « la Troupe Théâtrale d e Langon » lors de ses différentes représentations ; vous aussi qui en avez tant entendu parler, venez les apprécier à nouveau dans la célèbre pièce de A. Acremant : « Ces Dames aux Chapeaux Verts. »

    Vous retrouverez alors les artistes que vous aimez dans un genre diffèrent de ceux qu’ils ont interprétés jusqu'ici, mais fins et spirituels a souhait.

    Joignez-vous aux Langonnais pour les séances prévues les 26 décembre, les 2 et 9 janvier.

    Ouverture de la salle a 14 h., lever du rideau à 14 h. 30 (solaire), très précises. Présentation des « Petits Menhirs » dans « Le Ballet des Poupées ».

    Location chez M. I. Renouard, tel. 8, à Langon.

    O.F. 20 décembre 1948

    L A N G O N

    « CES DAMES AUX CHAPEAUX VERTS. »

     Les nombreux spectateurs venus dimanche au théâtre de Langon n'auront certes pas regretté leur soirée.

    Comme dans les différentes pièces qu'ils nous ont présentées jusqu’ici, les acteurs, naturels et fins à souhait, nous regalèrent vraiment par leur originalité et leur dynamisme. Les applaudissements chaleureux et répétés du public en sont la preuve. L’interprétation parfaite de la célèbre comédie de A. Acremant en fait un succès qui s’ajoute aux succès déjà inscrits de notre troupe théâtrale qui contribuent à la maintenir au premier rang des troupes d’amateurs de la région.

    Ajoutons que le spectacle, qui commence à 14 h. 3o précises, permet aux spectateurs venus de loin de repartir à une heure intéressante.

    Trois autres représentations sont prévues : les dimanches 2 et 9 janvier, à 14 h. 30 (solaire) et le mercredi 5 janvier, en soirée à 20 h.

    POUR LE REVEILLON ? — Dans la nuitdu 24 au 25 décembre, un malfaiteur. Pénétrant dans le poulailler de M. Ernest Coignard, retraité au bourg, y a volé sept poulets. A noter que le poulailler est situé à une cinquantaine de mètres de la demeure de M. Coignard et qu'il ne fermait pas à clef.

    La gendarmerie enquête pour retrouver l'auteur de ce vol qui occasionne au retraité un préjudice de 3.500 Fr. environ.

    O.F. 31 décembre 1948

    L A N G O N

    TITRES D'ALIMENTATION. — Distribution les 4 et 5 janvier, à la mairie, de 8 h. à 12 h. (sol.).

    SUGGESTION. — Nous regrettons vivement que le Comité d’aide aux nécessiteux n’ait pas mis à profit cette fin d'année pour leur apporter un peu de bien-être.


1949

    O.F. 8 janvier 1949

    L A N G O N

    ETAT CIVIL. 4e Tri. 1948 — Naissances :  Thérèse Bourel, à Tréau ; Pierrette Brard, à Tréau, Andrée Provost, à Montenac ; Michel Colin, au Brûlais ; Michel Trémoureux, à la Gare ; Maryvonne Philippe, à Faix ; Pierre Gauvin, à Bodiguel ; Marie-Annick Perrtgué, à Bernuit.

    M a r i a g e s : Edouard Philippe, cultivateur, â Faix, en Langon, et Yvonne Fleury, cultivatrice, â Faix ; René Massicot, manœuvre, au Plessis-Cellier, en Nantes-Chantenay, et Clémence Fossé, cultivatrice, à La Morinais, Langon ; Pierre Rouaud, cultivateur, à Balac, et Marie Riaud, cultivatrice, au bourg.

    D é c è s : Thérèse Bourel, 26 jours, à Tréau ; Anne-Marie Porcher, 82 ans, à La Pommardière ; Maria Macé, 48 ans, à Tréau.

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    DEMOGRAPHIE. — Il a é té enregistré pour l’année 1948 ; 29 naissances, 9 mariages et 28 décès.

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    < CES DAMES AUX CHAPEAUX VERTS ». — Si vous n’avez pas encore vu la célèbre comédie si fine et si Jolie, profitez de la dernière représentation qui aura lieu dimanche prochain 9 janvier, â 14 h. 30 (sol.) Demandez l’impression de tous ceux qui l’ont déjà vue et appréciée et vous viendrez l'apprécier vous-mêmes. - Vous repartirez enchantés d'avoir pu vous détendre dans une franche gaieté. - Il est prudent de retenir ses places : Tél. 8 à Langon.

        O.F. 22 janvier 1949                                                                                                   

    Mort de M. l’abbé Gautier ancien recteur

    La paroisse de Langon est en deuil !  M. l’abbé Gautier, qui fut son pasteur pendant 22 ans,

    A rendu son âme à Dieu, dans des souffrances généreusement acceptées.

    M. l’abbé Jean Gautier est né à Irodouër le 31 août 1875. Ordonné prêtre en l’année 1899, à la Trinité, il fut successivement vicaire à St-Maugan de 1899 à 1902, à La Bouëxière de 1902 à 1908, à Pléchâtel de 1908 à 1909, à Argentré-du-Plessis de 1909 à 1922 ; il fut ensuite nommé recteur de St-Onen de 1922 à 1925, et enfin recteur de Langon de 1925 à 1947.

    M. l’abbé Gautier était très connu et aimé dans la région. Faut-il rappeler ici quelle fut son œuvre magnifique pendant les 22 années de son ministère dans notre paroisse ? Il y a travaillé sans relâche, ne comptant ni avec son temps ni avec sa peine, ni avec ses forces. Il a accompli des travaux qui seraient maintenant à peu près irréalisables : construction d’une école libre de garçons, tenue par les Frères Maristes, avec juvénat ; agrandissement de l’école libre des filles ; restauration intérieure de l’église et de la chapelle St-Joseph ; électrification des cloches ; construction d’une spacieuse salle de patronage, etc...

    M. l’abbé Gautier a droit à la reconnaissance de tous ceux pour qui il a consacré une partie importante de sa vie et, on peut bien le dire, usé ses forces.

    Ses obsèques seront célébrées en l’église de Langon lundi 24 janvier à 10 h. 30 (h. sol.).

    Ouest-France prie la famille de M. l’abbé Gautier et le clergé paroissial de trouver ici l’expression de leurs chrétiennes condoléances.

     

    OUEST-FRANCE le 26 janvier 1949   -    Lire

    O.F. 2 février 1949

    Langon

    COURS AGRICOLES PRATIQUES. — La prochaine séance des cours agricoles pratiques pour jeunes gens aura lieu jeudi prochain 3 février, a l'école St-Jean-Baptiste, et commencera à 9 h (solaire). Au programme : 1° « Les arbres fruitiers et leurs traitements », par un ingénieur de Rennes ; 2° « L’hygiène rurale » par M. le docteur Gouesnard, de Langon : 3° « Le fer », par un spécialiste de la question.

    A LA MEMOIRE DE M. L'ABBE GAUTIER. — Un service solennel aura lieu jeudi prochain 3 février, en l’église de Langon, à 10 h (solaire), à la mémoire de M l’abbé Gautier, ancien recteur de Langon.

    O.F. 5 février 1949

    Langon

    LA FOIRE DU 5 FEVRIER. — La grande foire annuelle de la Sainte-Agathe aura lieu aujourd’hui. Souhaitons que la rigueur du temps ne soit pas un obstacle au commerce qui s’y fait habituellement - Ci-dessous  commentaires d'après foire  NDLR -

    CINEMA ESPERANCE. — On passera le dimanche 13 février un film a grand spectacle: « Le Père Tranquille ». Un film que tout le monde voudra voir.

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    ILLE-ET-VILAINE.

    * LANGON, 5 février. — Favorisée par un temps magnifique, elle présentait l’aspect des meilleures foires des années d'avant-guerre. Sa notoriété avait attiré de nombreux visiteurs : des acheteurs et des curieux. De nombreux forains offraient leur marchandise a des prix raisonnables.

    Un petit arrivage de vaches à des prix variant autour de 50.000 frs. Une cinquantaine de cages de porcelets valant de 6.500 à 7.500 frs pièce. Tous vendus.

    Les coureurs trouvaient amateurs entre 12 000 et 15.000 frs suivant la force. Pour cette catégorie les prix sont stationnaires comparativement eux marchés précédents. Quant aux cochons gras, on les cote à 180 frs le kg. Ici on enregistre une légère baisse.

    Mas le gros arrivage et celui qui fait surtout l’importance de cette foire connue de toute la région, ce sont les bœufs : un beau champ de foire avec ses 250 paires amenées. Tous n’ont pas été vendus, mais les transactions qui ont eu un caractère animé, ont été nombreuses. En somme, un commerce très actif. Dans la catégorie bons bœufs de travail, il faut de 180.000 à 190.000 frs. Dans les jeunes couples de 2 à 4 dents, on traitait généralement entre 150 000 à 170.000 frs. En ce qui concerne les bœufs gras, les prix varient entre 100 et 115 frs le kg. Les cours restent fermes.

O.F. 11 février 1949 - LANGON - CINEMA ESPERANCE — « Le Pere Tranquille ».

    O.F. 15 février 1949

 

    O.F. 2 mars 1949 - Obsèques

Ce matin ont été célébrées les obsèques de Mlle Ernestine Renouard, enlevée brutalement à l’affection des siens samedi dernier, à l’âge de 77 ans. Connue et très estimée, elle faisait partie d’une honorable famille du pays. Femme de cœur et d’un grand dévouement, elle laissera d’unanimes regrets. Témoin, cette nombreuse assistance venue à ses funérailles accompagner sa dépouille à son dernier repos.

Dans le deuil qui les frappe, nous prions Mlle Ange ma Renouard, Mme veuve Renouard. M- Jh Chauvin, M. I. Renouard, maire .de Langon, et toute la famille, d'agréer l’expression de nos sincères condoléances.

Famille originaire de Langon :

Né à Langon (Ille-et-Vilaine) le 11 mal 1900. M. Alphonse Moquet épousait... Lire la suite


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    O.F. 3 mars 1949

    LANGON

    CONSEIL MUNICIPAL

    Le Conseil s’est réuni le 27 vrier. Etaient présents ; MM. Renouard, maire ; Dandé, Pontlevé, Gicquel, Gauvin, Godard, Robert, Perrigué, Laurent, Devilaine, Meilleray et Chevrier, formant la majorité des membres en exercice.

    Questions traitées : 1) approbation des admissions d’urgence à l’assistance médicale gratuite ; 2» loyer de la maison communale servant de bureau de poste ; 3) vote de l’indemnité pour confection des budgets; 4) assurance accidents des employés communaux à contracter près d’une compagnie privée ; 5) communication d’une lettre du génie rural pour construction de chemins ruraux ; 6) étude des dossiers d’allocation temporaire; 7) reclassement de la fonction publique.

    O.F. 9 mars 1949 (Ed. Guingamp-Lannion)

    DEPART EN RETRAITE A LA S.N.C.F.

    M. Maximin Daleau, facteur enregistrant à la S N.C.F., à Lannion, prend sa retraite. Venant en 1937, de Fougeray-Langon, dans notre ville, il sut par ses qualités personnelles gagner 1’estime de ses chefs et la sympathie des usagers de la S. N. C. F. Il a consacré 35 ans de sa vie aux chemins de fer.

    Nous adressons à M. Maximin Deleau, nos voeux de longue et tranquille retraite.

    O.F. 10 mars 1949

    LANGON

Les obsèques d’un soldat mort pour la France

Mercredi matin ont eu lieu à Langon les obsèques de Robert Chevrier, du Coudray, brigadier-chef au 264' Régiment de Transports, tué accidentellement le 14 novembre 1945 à Fréjus (Var), alors qu’il était en instance de départ pour l’Indochine.

Sa dépouille mortelle ramenée dans son pays natal par les soins du dépôt mortuaire de Redon avait été déposée dans la salle de la mairie aménagée à cet effet, en attendant la cérémonie religieuse et 1’inhumation. - Une foule nombreuse, parmi laquelle des allégations d’A.C. et d’A.P. avec leurs drapeaux, avait tenu à honorer la mémoire de ce jeune et valeureux soldat.

Au cimetière, après les dernières prières, M. le Maire adressa un dernier adieu à cet enfant de Langon et assura la famille de toute sa sympathie.

    AVIS DE LA MAIRIE. — L’assistante sociale passera dans les écoles le vendredi 11 mars pour une cuti-réaction. Tous les enfants doivent se présenter sans faute en classe.

    AU CINEMA ESPERANCE. — Etoile du Nord. Jamais écran ne fut aussi intensément et profondément vivant. Jamais roman d’amour et drame, tendresse et fureur, gaieté et gentillesse n’ont été mêlés d’une manière aussi palpitante.

    Séances : dimanche 13 mars, à 16 h. et 20 h.

    LES MENHIRS S'ANNONCENT. — La troupe théâtrale vous réserve pour bientôt un drame d’un grand intérêt et qui plaira : Roger la Honte.

    O.F. 22 mars 1949

    L A N G O N

    A r r e s t a t i o n d ’u n v o le u r d e b i c y c l e t t e

    Le 19 mars vers 18h ., les gendarmes de Pipriac de service à la foire Saint-Joseph de Langon apprirent qu’une bicyclette avait été volée à Saint-Anne-sur-Vilaine, au préjudice de M. Gauvin Marcel, commerçant à Port-de-Roche, en Langon.

    Les gendarmes se mirent immédiatement à la recherche du voleur. Au bourg de Langon, ils aperçurent une bicyclette, correspondant à celle volée et qui était déposée à la porte du café Renouard. - Un individu, étranger au pays, qui consommait au café, habilement interrogé, reconnut avoir pris cette machine à Sainte-Anne, au garage Gauvin, pour se rendre à Redon. - Interrogé sur son identité, l’individu déclara se nommer Michel Adolphe, 50 ans, marin-pêcheur à Kernis-Cop, en Quiberon (Morbihan). - D’après les renseignements recueillis, il résulte que Michel a déjà été condamné trois fois pour vol, et une fois pour attentats aux mœurs. - M. Gauvin prévenu par la gendarmerie, vint reconnaître sa bicyclette qui lui fut remise sur-le-champ. - Quant à Michel, il fut immédiatement arrêté et conduit devant M. le Procureur de la République à Redon qui l’a fait écrouer.

    ILLE-ET-VILAINE.

    * LANGON, LA FOIRE DU 15 MARS -La foire de la Saint-Joseph, favorisée par un beau temps, un peu froid cependant, a connu une activité relative dans tous les secteurs.

    Bœufs. — Une centaine de paires. Les jeunes couples atteignent les 100.000 à 130.000 francs. Les bœufs de travail de gros volume, valent de 150,000 à 180.000 francs suivant qualité. On compte les bœufs de boucherie de 100 à 110 francs le kilo.

    Vaches. — L'apport est plus faible : une vingtaine de têtes. Les transactions se sont réalisées entre 40 a 50.000 francs pour les vieilles et de 45 à 55.000 francs pour les bêtes Jeunes

    Porcs. — La foire aux cochons a connu une moyenne animation. Les porcelets sont vendus de 6 à 7.000 Fr. Les coureurs suivant poids et qualité varient de 10 à 12.000 francs. Les gras se vendent 150 francs le kilo.

    Dans toutes les catégories, on note une sérieuse tendance à la baisse.

    O.F. 23 mars 1949

    LANGON

    Retour du corps d’un soldat mort pour la France

    Mercredi matin 23 mars, à 8 h. 30 sera ramené la dépouille mortelle de Jean Mondi, du 610e  régiment de pionniers, tué le 15 juin 1940, A Vendôme (Loir-et-Cher).

    Le corps sera emmené au Coudrais, dans sa famille, jusqu’au lendemain jeudi, pour ses obsèques, qui seront’ célébrées en l'église de Langon, à 10 heures (solaire). - Les A. C. et A. P„ la population sont priés de se joindre au Conseil municipal pour conduire à sa dernière demeure, Jean Mondi, mort pour la France.

    En cette douloureuse circonstance, nous prions Mme Mondi, sa veuve, ses enfants, et toute 1a famille d’agréer nos bien vives condoléances.

      O.F. 28 mars 1949

      Les obsèques du soldat Jean-Marie Mondi

    Une grande foule a conduit jeudi matin, au cimetière de son pays, la dépouille mortelle de Jean-Marie Mondi, du 610e  régiment de pionniers, tombé à Vendôme le 15 Juin 1940, sous les bombes allemandes.

    La messe d’enterrement fut chantée par M l’abbé Migaud, recteur, tandis qu’au prône, M l’abbé Pautonnier, dans une émouvante allocution, rappela la vie et les circonstances de la mort de Jean-Marie Mondi dont le souvenir restera vivant à Langon.

    Le deuil, conduit par Mme Mondi, sa veuve, comprenait le conseil municipal, les délégations des A C et A P avec leurs drapeaux et une foule très émue. Des camarades du défunt portaient les cordons du poêle. Au cimetière, M Renouard, maire, après avoir évoqué des souvenirs personnels, rappela l’homme de valeur que fut J.-M. Mondi, son abord toujours aimable et souriant, la droiture et la sûreté de son jugement et de ses conseils, la simplicité avec laquelle il aimait à rendre service.

    Puis il adressa un dernier adieu à cet homme estimé de tous ses concitoyens et renouvela au nom de la population tout entière à Mme Mondi, à son fils et à toute la famille, sa profonde sympathie

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    O.F. 5 avril 1949

    LANGON

    ETAT CIVIL du 1er trimestre. — Naissances : Bernard Chevrier, La Louzais ; Christiane Hinot, la Chapronnais ; Hubert Hoguet, les Brûlais.

    Mariages. — Rene Gaudichon, charron-forgeron, au Chêne-Mort, en Langon et Hélène Coignard, cultivatrice, au bourg ; Pierre Guihaire, cultivateur à la Gougeonnais et Agnès Provost, cultivatrice a la Morinais; Rene Gaudichon, cultivateur a Balac et Marie Gicquel, cultivatrice a Montenac.

    Décès : Alphonse Huet, 47 ans, Bernuit ; Victoire Provost. 69 ans, la Morinais ; Jean Gautier, 73 ans, bourg : Marie Roger, 62 ans, la Chenac ; Céline Billard, 51 ans, la Marquerais; Marie

    Furet. 63 ans, le bourg ; Julien Delanoë. 68 ans, Balac ; Anne-Marie Macé, 63 ans, Balac ; Jeanne-Marie Delanoë, 87 ans, au Vaulay ; Marie Nicolas. 66 ans, Port-de-Roche ; Ernestine Renouard 76 ans, au bourg.

    O.F. 29 avril 1949

    LANGON

    Séances théâtrales

    Les dimanches 8 et 15 mai et le 26 mal, la troupe théâtrale des « Menhirs » présentera le beau drame que tout le monde attend : Roger la Honte. C’est une pièce a grand spectacle, dont la mise en scène, si elle a rencontré de nombreuses difficultés, aura été préparée avec un soin extrême Elle sera un nouveau succès à l'actif de nos sympathiques acteurs et actrices. Vous viendrez les applaudir dans leur brillante distribution.

    En intermèdes, nous aurons le plaisir de vous présenter le célèbre Jim dans ses numéros sensationnels et inédits.

    Location des places chez M. Renouard, à Langon.

    LA FETE NAUTIQUE — Comme nous l'avons déjà annoncé elle est définitivement fixée au dimanche 3 juillet.

 


Chez nos voisins

    O.F. 14 mai 1949

    LANGON

    UN COUVREUR FAIT UNE CHUTE GRAVE

    Jeudi dernier 12 mal M François Riaud, couvreur à Heinlée, était occupé avec son commis, M. Mainguet, à la réparation d’une toiture chez M. Porcher de Bodiguel.

    M. Riaud montait l’échelle avec une charge d’ardoises d'environ 10 kilos, quand soudain, arrivant au dernier barreau, celui-ci céda. Le couvreur fut précipité dans le vide d’une hauteur d’environ 4 mètres et resta au sol inanimé. On appela en toute hâte le docteur Gouesnard de Langon, qui diagnostiqua une fracture des poignets ; le blessé porte également une large plaie a la tête.

    Le docteur Gouesnard le conduisit à la clinique de Beaumont à Redon ou il est gardé en observation. Toutefois, l'état de M. François Riaud ne parait pas pour le moment inquiétant. Nous lui souhaitons un prompt rétablissement.

    O.F. 16 mai 1949

    LANGON

    CONSEIL MUNICIPAL

    Le Conseil Municipal s'est réuni le 8 Mai.

    — Approbation des diverses demandes d'assistance aux vieillards. — Les demandes d'assistance médicale sont acceptées avec participation dans certains cas. — La circulaire sur les loyers est acceptée. — Le taux mensuel de l'allocation aux vieillards est fixe a 1.500 francs. — Programme des chemins ruraux pour 1949 : chemin de la Couarde ; désenclavement du chemin de la Couaillerais. —• Fixation à 1.050 francs du taux de redevance des appareils distributeurs d'essence placés au bord des chemins départementaux. — Accord pour la demande d’installation d’un médecin-vétérinaire à Langon.

    O.F. 18 mai 1949

    ILLE-ET-VILAINE.

    O.F. 19 mai 1949

    LA FOIRE DE LANGON, 18. — La pluie pourtant bienvenue et la fièvre aphteuse qui sévit actuellement ont probablement empêché l'approvisionnement normal en grosses bêtes.

    Bœufs. — Peu d'apports : une quinzaine de paires. Les gras valent de 100 à 111 frs le kilo. En bons bœufs de travail, les prix pratiqués varient entre 120 et 140.000 frs. Les jeunes valent de 80 à 110.000 frs le couple.

    Vaches. — Une soixantaine de bêtes environ dont quelques bonnes bêtes. Les transactions se réalisent entre 30 et 25.000 francs dans les meilleures ; les bêtes âgées valent de 20 à 25.000 francs.

    Porcs. — Le compartiment des porcelets était bien achalandé avec quelque 70 cagées, selon qualité, on vend entre 4 et 5.000 frs. Tous vendus.

    Les coureurs trouvent preneur de 17.000 à 8 000 frs, tandis que les gras valent 135 frs le kilo.

    O.F. 27 mai 1949

    LANGON

    LA FIEVRE APHTEUSE

    La Mairie communique :

    En raison de l’épidémie de fièvre aphteuse qui sévit actuellement dans la commune, les dispositions suivantes doivent être prises :

    1° Dans la zone d’interdiction (Le Pao. Bréheil, le bourg) :  a) Isolement des animaux des espèces ovine, caprine et porcine. b) Obligation de tenir les chiens a l’attache et les volailles enfermées. c) Le lait des animaux malades ne doit pas être vendu ; il peut être utilisé sur place, après ébullition. d) Désinfection des litières ou fumiers avant de les sortir des étables.

    2° Dans la zone d’observation, a l’est, la Vilaine ; à l’ouest, la route allant de Beslé à Balac, par la Garlais : au nord, le chemin communal de Balac à Port de Roche, par le Pâtis de Faix : a) Recensement des animaux des espèces ovine, caprine et porcine. b) Règlementation de la circulation des chiens tenus à l'attache, exception faite pour les chiens de bergers, de bouviers et de chasse qui seront admis à circuler sous la surveillance de leur maitre.

    Ces dispositions ne pourront être levées que lorsqu'il se sera écoulé un délai de 15 jours depuis la guérison du dernier animal atteint.

    O.F. 10 juin 1949

    LANGON - RESULTATS DU CONCOURS DE TIR

    — 1” prix, 800 Fr. à Cl. Laurent, de Bodiguel, 89 pts ; 2), 500 Fr. à R. Guerin de Montenac. 88 pts : 3), 300 Fr. à J Macé, St-Malo-de-Phily, 88 pts : 4), 150 Fr. J.-B Geffray, bourg, 87 pts: 6) 1 paquet de tabac, R. Allain, bourg, 86 pts: 7) 1 paquet de cigarettes, abbé Pautonnier, 82 pts; 8) 1 paquet de cigarettes. F. Panhaleux, bourg, 81 pts; 9 ) 1 bouteille de Cidre bouché M Moreau, 81 pts.

    O.F. 24 juin 1949

    LANGON

    RENDEZ-VOUS A PORT-DE-ROCHE.

    — Comme l'année passée, la fête de natation s'annonce magnifique, les organisateurs la préparent activement, avec un programma plus complet et plus varié : avec le concours des nageurs de l'Atlantique dans leurs attractions et plongeons acrobatiques ; stands de dégustation ; souper concert : défilé de bateaux illuminés ; embrasement du Pont. Tous à Port-de-Roche le 3 Juillet.

Encore plus de détails

    O.F. 25 juin 1949

    CARNET MONDAIN

    Nous apprenons le récent mariage de Mlle Edith MOQUET avec M. Charles DAERON. La bénédiction nuptiale leur a été donnée dans l’intimité à Paris, le 28 mai. à l’église St-Louis d’Antin. La Chaussée, Langon (I-et-V.) - 39, rue Lamoricière, Nantes.

    O.F.2 juillet 1949

Détail de la manifestation (avec photo)

et compte-rendu du 6 juillet

 

O.F. 6 juillet 1949               Chez nos voisins

MESSAC - Le feu dans les bois

Dimanche dernier, dans la matinée, le feu se déclarait dans un coin du bois de Bœuvres, près du viaduc de Corbinières, allumé, sans doute par une flammèche d’un train.

L’alarme fut aussitôt donnée et les sapeurs-pompiers ainsi que les gendarmes arrivèrent bientôt sur les lieux. Ils se mirent immédiatement A l'œuvre pour arrêter les progrès du feu qui avait déjà pris une grande extension.

Sous un soleil tropical, ils combattirent énergiquement le fléau et vers 15h., tout danger était conjuré. Environ dix hectares d'ajoncs et de sapins ont été détruits ; les dégâts importants

8 jous plus tard, même "topo" du côté Langon !

    O.F. 7 juillet 1949

    LANGON

    ETAT CIVIL. — Deuxième trimestre. — Naissances : Marie Lebreton, la Glénais ; René Maillet, la Nouette-du-Bot ; Yvette Robert, le bourg ; Nicole Gandebœuf, la Gare ; Loïc Macé, la Chapronnais ; Marie-France Hinot, le bourg, Solange Bossu, la Louzais.

    Mariages : André Malo, domestique à Port-de-Roche et Marie Renaud, femme de ménage à la Gare ; Jean Balard, domestique agricole a la Nouette-du-Bot et Monique Debray, cultivatrice au Bas-Bot ; Yves Guillou, employé à la b N C. F., à Issy-les-Moulineaux (Seine) et Marie Guérin, cultivatrice a la Chenac ; Henri Houis, cultivateur à Lusanger (L.-I.), et Germaine Gérard, cultivatrice a la Jaunais ; Lucien Lesclin, menuisier à Talmas (Somme) et Emilie Acloque, cultivatrice a la Couaillerais, à Langon.

    Décès : Maria Gaudichon, 53 ans, décédée à Rennes ; Marie-Thérèse Boscherel, 8 ans, la Chapronnais ; Louise Barat, 54 ans, Heinlée ; Anne Jaffrelot, 48 ans, Courtiret ; Joseph Coignard, 63 ans, bourg.

      O.F.12 juillet 1949

      LANGON - Le feu dans les bois de Corbinières

      Dimanche après-midi le feu s'est déclaré dans les bois de Corbinières situés sur le territoire de la commune de Langon après le passage d’un train.

      Les pompiers de Pipriac, de Redon, Guipry, Messac et Grand-Fougeray alertés se transportèrent immédiatement sur les lieux du sinistre qu’ils réussirent à maitriser après de nombreuses heures d’efforts. Malgré leur intervention, environ 24 hectares de bois, taillis et landes furent la proie des flammes. Jusqu'ici le montant des dégâts n’a pu être évalué. C'est un cantonnier de la voie qui aussitôt le passage du train de 12 heures vit le premier les flammes et donna l'alarme. La gendarmerie de Pipriac, sous les ordres de l'adjudant Michel se transporta sur les lieux et ouvrit une enquête, actuellement en cours.

      Parmi les personnalités sur les lieux nous remarquions la présence des maires de Messac et Grand-Fougeray.

    O.F. 19 juillet 1949

    I.ANGON

    DISPARITION D’UNE BARQUE DE PËCHE – M. Baudu, marchand de bestiaux au Pâtis-Vert, en Langon, a porté plainte à la gendarmerie de Pipriac pour vol d’une barque de pêche ancrée sur la Vilaine. Aux cous de l’enquête, la barque a été retrouvée à Bain, toujours sur la Vilaine. M. Baudu a maintenu sa plainte contre inconnu.

    AUX CHASSEURS – A la réunion du 10 juillet, les décisions suivantes ont été prises :

    Changement de garde : M. Henri Coignard s’étant retiré pour raison de santé est remplacé par M. Villemin.

    Le Comité prendra les pattes du gibier nuisible et les vendra. Les actionnaires de la société et les propriétaires lui ayant loué leurs terres pourront s’adresser à un des membres du Comité.

    AU THEÂTRE – Pour la saison prochaine, notre troupe théâtrale prépare un très joli succès actuel : La Roulotte aux sortilèges. Les derniers succès des « Menhirs » leur sont un garant pour l’avenir. Dès à présent, retenez les dates où ils joueront : 16, 23 et 30 octobre. Nous en reparlerons.

    LA KERMESSE DU 7 AOÛT – On la prépare activement, et cette année il y aura du nouveau au programme. Vous aurez occasion d’applaudir les gracieuses fillettes dans leurs ballets costumés, et garçons et filles dans des mouvements gymniques. A l’occasion de cette kermesse, une grande souscription est également ouverte. Les billets sont en vente chez les commerçants du bourg. Tentez votre chance.

    A Langon :

    Départ de M. Letort - Arrivée de Mme Boga


 

    O.F. 4 août 1949

    LANGON

    FÊTE DE LA JEUNESSE

    Dans le magnifique parc de la Gaudinais, route de Beslé, dimanche 7 août, grande fête de la jeunesse.

    A 13 h. 30 (h. sol.) sur la place de l’Eglise, départ du défilé dans l’ordre suivant : cavaliers costumés, bicyclettes fleuries, fanfare de Noë-Blanche, gymnastes ; les « Menhirs » de Langon ; chars : attelages de chèvres, le petit roi et sa reine et pages, la cavalière marocaine Sylvia voyante mystérieuse, le char de la Reine et ses demoiselles d’honneur, suivi de sa cour. Sur le terrain : attractions nouvelles, mouvements gymniques, train de plaisir, tir Guillaume Tell, tir Guignol, tir D. C. A., consultations de « Sylvia », la voyante extralucide. A 6 h., surprise pour tous : la ronde aux oiseaux. - Le soir, à 20 h., à la salle de patronage, séance de gala avec le concours de Jean Lemesle, artiste de Radio-Bretagne. Ballets costumés, saynètes et chants mimés. A l’écran : actualités de Langon. - Un programme attrayant qui ne manquera pas d’attirer non seulement tout Langon, mais également les alentours.

    O.F. 12 août 1949

    LANGON

    La fête de la Jeunesse du 7 août

    Malgré les nombreuses fêtes de la région, elle a connu dimanche dernier un succès mérité. Dès le matin, la fanfare de Noë-Blanche donnait un air joyeux au bourg et mettait tout le monde dans l’ambiance. A 13 h., le défilé s’organisait pour le départ vers le magnifique parc de la Gaudinais, mis gracieusement à la disposition des organisateurs par M. Roy.

    La population massée le long du parcours pouvait admirer ravie toute cette jeunesse composant le défilé, depuis les fiers cavaliers, suivie de la fanfare « L’Hermine » de Noë-Blanche, les bicyclettes fleuries avec goût, le magnifique groupe des « Menhirs », la toute mignonne petite reine Yannick Allain, le petit roi Jean-Paul Thébault, et ses pages, l’énigmatique Marocaine Sylva, la gracieuse reine Mlle J. Dandé, ses demoiselles d'honneur. Mlles Gauvin et Bouvier. De superbes chars méritent les plus beaux éloges. -  Sur le terrain, des stands bien achalandés donnèrent satisfaction aux nombreux visiteurs. - Des mouvements d'ensemble et jeux divers furent très réussis. -  Le soir, une véritable soirée de gala, où se firent applaudir successivement de gracieux petits-enfants et de gentilles fillettes dans des ballets costumés et, faveur toute particulière, les auditeurs ont eu le plaisir d'apprécier le grand artiste, l'inimitable Jo Lemesle, de Radio-Bretagne, tour à tour grave ou comique, mois toujours chaleureusement applaudi. Un artiste parisien, M. Pierre Esty, eut également la faveur du public dans ses numéros sensationnels. En résumé une excellente journée à la grande satisfaction des organisateurs, qui y avaient apporté tout leur dévouement et leur savoir-faire. -  Le tirage de la souscription aura lieu dimanche, à 8 h (solaire), | à la salle de patronage.

    .CINEMA ESPERANCE — Le 15 août : La Mousson, d’après le  roman de Louis Bromfield. Séances à 17 h.  et 20 h. 30.

    O.F. 18 août 1949

    PIPRIAC

    LES POMPIERS DE NOUVEAU ALERTES. — Le feu s'est déclaré dans un bois de sapins et de landes aux environs du village de la « Chapreronnais » en Langon, dans la soirée du mardi 16 courant. Les pompiers de Pipriac, qui venaient de rentrer de l'incendie de la Besnerais en Lieuron étaient à nouveau alertés. Ils se rendirent immédiatement sur les lieux de ce nouveau sinistre. Aidés de la population, ils réussirent à maitriser le feu au bout de 3 heures d'efforts. -  Les causes de cet incendie seraient dues à l'imprudence d'un enfant Les dégâts ne sont pas évalués.  -  La gendarmerie de Pipriac alertée, s'est immédiatement rendue sur les lieux et procéda a une enquête

    O.F. 27 août 1949

    Redon

    TRIBUNAL CORRECTIONNEL - Voleur de troncs d'église. — Et voici Alphonse Delisle, 59 ans, ex-marin du commerce, domicilié a la Baie, en Cancale. Il a été surpris par le vicaire de Langon, le 29 juin dernier, alors qu’il dévalisait les troncs de l'église de Langon. Remis entre les mains de la gendarmerie, il dut rendre l’argent. - Mais le cas de Delisle semble assez complexe, car il s’est évadé de la Guyane où l’avaient conduit de multiples condamnations pour vols ! Au moment de son arrestation, Delisle avait une bicyclette a l’état neuf et son portefeuille ne renfermait pas moins de 20.130 francs ! - Aux questions du président, Il reconnait être entré dans l’église pour la visiter ! et ajoute que les troncs possédaient bien des cadenas, mais que ceux-ci n'étaient pas fermés.

    Après plaidoirie de Me Cheguillaume, qui s'efforce d’obtenir l’indulgence du tribunal pour ce bagnard, celui-ci est condamné à un an de prison et 5 ans d'interdiction de séjour.

UN DRAME A LANGON

A LA UNE - Lire

TOUS LES DETAILS


Version des faits par le seul rescapé  : Albert Lebreton

O.F. 2 septembre : les obsèques de Félix Aubry

O.F. 5 septembre : les obsèques de Pierre Baudu

 

    O.F. 7 septembre 1949

    LANGON

    SEANCE DU CONSEIL MUNICTPAL. — Ordre du jour :

    1°) Approbation des diverses demandes d’assistance ; 2°) Demande de réduction de la contribution des patentes; 3°) Avis favorable sur le déclassement du tronçon de chemin n° 9 à Port-de-Roche; 4°) Refus pour vote de la quatrième journée de prestations sur chemins vicinaux; 5°) Relèvement de l'ancien dixième du traitement du Receveur municipal; 6°) Surveillance et direction des travaux sur les chemins ruraux par le service des Ponts et Chaussées; 7°) Vote d’une subvention de 5.000 francs pour le Comice Agricole de Redon.

    O.F. 9 septembre 1949

    LANGON - Un cultivateur grièvement blesse par une charrette

    Mercredi, vers midi, M. Joseph Guerin, du village de Musson, conduisait une charrette chargée de fumier, lorsque soudain arrive à la Louzais son cheval prit peur et s’emballa. Le conducteur tomba sous la roue du véhicule qui lui passa sur la jambe droite lui fracturant le tibia. On appela en toute hâte le docteur Gouesnard, de Langon, qui transporta le blessé à la clinique de Beaumont, à Redon.

    Apres avoir reçu les soins nécessités par son état et subi le plâtrage de la jambe fracturée, le docteur Gouesnard le ramena à son domicile ou il devra observer un repos de 45 jours sauf complications.

    Nous présentons a M. Joseph Guerin nos vœux de prompt rétablissement.

    O.F. 30 septembre 1949

    PIPRIAC  -  ARRESTATION. — Dans la nuit du 28 au 29 courant, les gendarmes de Pipriac, en tournée à Langon, aperçurent un homme en état d'ivresse qui consommait dans un café de la gare de cette commune. - Il se mit à insulter grossièrement les représentants de l’autorité. Ils le reconnurent comme étant un nomme B.… de Langon. Il fut conduit à la chambre de sûreté de la gendarmerie de Pipriac ou il passa la nuit.

    Le lendemain. B.… fut conduit devant M. le Procureur de la République de Redon. - La tenancière du café a également fait l'objet d’un procès-verbal pour avoir servi à boire à un homme en état d’ivresse.

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    O.F. 5 octobre 1949

    LANGON

    ETAT CIVIL (3e trimestre). — Naissances : Michel Guérin, la gare ; Madeleine Harel. Balac ; Marguerite Allain. Port-de-Roche ; Marie-Hélène Saindon, la Briqueterie : Michel Robbé, le Coudrais ; Michel Guérin, la Lande ; Lucien Ricaud, la Poterie de Chaumont ; Annette Bobelin, le Blorsais ; Bernard Lemercier, la Gare.

    Mariages : Jean-Louis Perrigué, cultivateur à Bernuit et Germaine Rondouin, cultivatrice à la Grande-Vallée ; PierreMonnier, journalier agricole à Radineuf et Cécile Boffy, s. p., à la Glénais ; Fernand Debray, employé à la S. N.C. F. à Sotteville-lès-Rouen et Irène David, cultivatrice à Bernuit ; Joseph Bourel, cultivateur à Manchonnais de Saint-Ganton et Marie-Rose Siloret, cultivatrice à Faix en Langon ; Théogène Bidan, tailleur d'habits à Marsac-sur-Don (Loire-Inf.) et Marguerite Agnès Jouadé, cuisinière à Langon; François Gaudichon, cerclier à Balac et Marie-Thérèse Tual, domestique à la Glaçais.

    Décès : Anonyme Balard, au Bas-Bot ; Jeanne-Marie Guérin, 78 ans, au bourg ; Pierre-Marie Baudu. 49 ans, au Pâtis-Vert ; Julienne Philippe, 86 ans, la Gare ; Joseph Guérin. 56 ans, Musson ; Félix Aubry, 40 ans, au bourg.

Un habitué ! (Voir 4 ans plus tôt)

 

    O.F. 15 octobre 1949

    LANGON

    « LA ROULOTTE AUX SORTILEGES » — Avec un plaisir tous particulier, la troupe théâtrale de Langon présente une œuvre a grand effet dramatique : « La Roulotte aux Sortilèges », de J des Marchenelles. Un chaleureux accueil est réservé à cette pièce partout où on la joue actuellement. C’est par centaines que les sociétés d’amateurs — et les troupes professionnelles — ont monté cette nouveauté en France et à l’étranger, en l’espace de quelques mois. Nous ne doutons pas de son succès sur notre scène.

    Première représentation le dimanche 23 octobre, à 14 h. 30, Location des places chez M. Renouard, tél. 8, à Langon.

    DES HARICOTS PHENOMENES*. — Ce sont véritablement des haricots phénomènes que ceux que nous pouvons voir chez M Pierre Perrault, de Radineuf. Ceux-ci ont une tige de 3 mètres de hauteur et portent des gousses variant entre 70 et 75 centimètres de longueur

    *Phémomènes à Langon, il y en aura d'autres : chou et veau 25 ans plus tard - Bulletin paroissial (NDLR)

    O.F. 25 octobre 1949

    LANGON

    Après la représentation de « La roulotte aux sortilèges »

    La première représentation de La Roulotte aux Sortilèges a été une réussite et notre troupe théâtrale vient de recueillir une fois de plus les applaudissements chaleureux d’un public enthousiaste. - L’intérêt de cette pièce réside, pour une large part, dans te choix du sujet, particulièrement original, dans une intrigue conduite avec soin ou se côtoient. sans emphase, le tragique, le comique, l'amour ou la haine, et menée avec précision vers son dénouement.

    Le public attendait avec curiosité ce spectacle d’un genre nouveau ; preuve a été donnée qu’il n’était pas au-dessus du talent de nos artistes que ce soient MM. J. Meilleray (Capelmans) d’un naturel parfait et bien senti ; M. Devilaine (Maillard), qui ne manque pas de faire trembler l’assistance ; R. Ablain (Fredo), qui sait s'adapter à tous tes rôles et passe, sans se défaire de sa personnalité, d'un rôle de clown à celui d’un personnage non moins parfait ; A. Trémoureux (Lorenzo), au Jeu émouvant, a l'attitude fière et sympathique ; A Meilleray (Polyte) campe un garde champêtre fin et amusant au possible, R. Frin (A. de Courberive), bien à sa place dans son rôle de faux artistocrate ; B. Geffray (Lecluse), tout désigné pour incarner, comme il se doit, un commissaire qui connait son métier. Viennent ensuite Mlle Nevou, (Stella), toujours elle-même, magnifique et émouvante ; Mlle Guerin (La Conchita), avec une grâce féline de vraie Bohémienne ; Mlle Provost (Mlle Valentine), d’un jeu naturel et bien conduit.

 

Voir page "Menhirs"

    Et tout ceci dans un décor digne de la vie de Bohème que vous ne voudrez pas manquer de venir voir les dimanches 30 octobre et 6 novembre. Retenez vos places ; c'est plus prudent. Tel. 8 à Langon.

    RETOUR DE CORPS. — La dépouille mortelle du soldat Marcel Provost de la Riolais, mort pour la France, sera ramenée dans la commune mercredi prochain 26 octobre. L'inhumation aura lieu le même jour et la messe d'enterrement sera célébrée à 10 h sol). La population, ainsi que tes A.C. et A.P. sont invités à assister à la cérémonie.

    VISITE MEDICALE PRESCOLAIRE. — Tous tes parents ayant des enfants, quel que soit leur âge, qui sont entrés pour la première fois en classe, devront faire examiner ces derniers au centre Medico-scolaire de Redon (près des douches municipales), le jeudi 27 octobre, de 9 h. 30 à 12 heures et de 14 à 17 heures (h. officielle).

    O.F. 28 octobre 1949

    LANGON

    Les obsèques de Marcel Provost

    Mercredi a eu lieu le retour du corps de Marcel Provost, de la Riolais, mort pour la France en 1942.

    A son arrivée du dépôt de Redon, le corps fut officiellement reçu par M. Renouard, maire, et déposé dans une chapelle ardente dressée a cet effet. -  Une assistance nombreuse parmi laquelle les A. C. et A. P. G. avec leurs drapeaux avait pris place dans le cortège funèbre. Les cordons du poêle étaient tenus par A. Provost, J Delanoë. A Bourel et F. Letort ; la croix était portée par H Dominel, le corps par d’anciens camarades du défunt. - Au cours de la cérémonie religieuse. M. l’abbé Pautonnier, vicaire, rappela le sacrifice de Marcel Provost, tombé pour son pays. - Enfin, au cimetière. M. Renouard, maire, en termes émouvants, au nom de tous redit un dernier adieu à un héros de Langon.

    Nous prions Mme Provost, sa mère, ainsi que toute la famille, d'agréer nos sincères condoléances.

    O.F. 29 octobre 1949

    LANGON

    Une femme tombe du train et se blesse mortellement

      Alors qu'elle revenait de Rennes vendredi matin 28 courant, par le train qui arrive à 8 h. 5 en gare de Fougeray-Langon, Mme Anne-Marie Meilleray, du Fao, pour une cause encore inconnue, est tombée par la portière, au 419, à quelques mètres du pont de la Piais non loin du tunnel de Corbinières. Projetée à une quinzaine de mètres plus loin, sur le remblai bordant la voie, elle s’est fait une double fracture du crâne et des contusions multiples. Quand on la retrouva, quelques instants plus tard, elle avait cessé de vivre. Le docteur Gouesnard, de Langon, mandé d'urgence, ne put que constater le décès. La gendarmerie de Pipriac poursuit son enquête. Mme Meilleray était l'épouse de M. Meilleray, ancien maire de Langon, unanimement estimé. Dans la pénible circonstance qui le frappe nous lui offrons, ainsi qu’a M. A. Meilleray, son fils, et à toute la famille, l'expression de nos condoléances émues.

    AVIS IMPORTANT — En raison du deuil cruel qui frappe l’un des interprètes de la pièce que donne actuellement la troupe théâtrale, La Roulotte aux Sortilèges est remise d’une semaine : les prochaines séances auront donc lieu les 6 et 13 novembre prochains. Les « Menhirs » font confiance à leur sympathique public et l’assure d’un spectacle toujours égal à lui-même. Location des places, tel. 8, A Langon.

    O.F. 29 octobre 1949

    Redon - TRIBUNAL CORRECTIONNEL -

    LANGON

    UNE AFFAIRE DE PECHE - Letribunal a rendu vendredi son jugement dans une affaire de pêche en Vilaine, autrémail, dans laquelle étaient impliques M. Leblanc, directeur d’école publique a Rennes ; M. Mury, démarcheur, également a Rennes, et M. Quentin Boscherel, boucher a Langon. L’affaire remonte aux mois de juin et juillet 1948 et a fait l’objet d'une instruction compliquée, avec descente de justice, confrontation, etc... En fait, il était reproché aux prévenus d’avoir pêché en lieu interdit et un jour ou le trémail était défendu (un dimanche). Le tribunal a prononcé des amendes dont le total s’élève pour M. Leblanc a 10.000 frs, pour M. Mury a 12.000 frs, et pour M. Boscherel a 10.000 frs. - En outre, la Fédération des Pécheurs, partie civile, recevra 4.000 francs de dommages-intérêts.

    O.F. 31 octobre 1949

    LANGON

    ECHOS DU CONSEIL DE REVISION. — Dix-neuf jeunes gens de Langon se sont présentés au conseil de révision. En voici les résultats : Bizeul Amand, Bouchard André, Couanault François, Dandé Pierre, Dandé François, Fossé Lucien, Furet Guy, Guérin Emile, Jolivet André, Porcher Raymond, Provost René, Provost Robert et Thomas Alphonse ont été reconnus aptes pour le service armé. - Billard Henri et Grasland Pierre (classe 49) ont été exemptés; Héligon Alexis versé dans le service auxiliaire ; Meilleray Joël, Danet Lucien et Guérin Bernard (classe 49) ont été ajournés.

    CONSULTATION DE NOURRISSONS. — La consultation de nourrissons, obligatoire pour tous les infants au-dessous de 5 ans, aura lieu vendredi 4 novembre, à partir de 10 heures pour les villages et de 15 heures pour le bourg.

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    O.F. 3 novembre 1949

    LANCON

    LES REPRESENTATIONS THEATRALES CONTINUENT. — Interrompues en raison du deuil de l'un de ses acteurs, les représentations de « La Roulotte aux Sortilèges » reprennent leur cours. Lors de la première séance, cette œuvre originale et magnifique a connu un succès qu'on serait tente de dire sans précédent, malgré tous les antécédents de notre troupe. - Consultez tous ceux qui sont venus déjà l'applaudir et vous ne résisterez pas au plaisir de venir vous-même. Vous constaterez que nos acteurs sont dignes des plus beaux éloges, tant dans le choix de la pièce que dans son interprétation. Les places se retiennent chez M. Renouard (tel. 8) à Langon, pour les prochaines séances des 6 et 13 novembre.

    OBSEQUES. — La population de Langon et leurs nombreux amis sont venus mardi dernier assister aux obsèques de Mme Auguste Meilleray. Disparue tragiquement dans les circonstances que nous avons relatées les jours derniers. Chacun a encore présent à la mémoire le souvenir des accidents récents survenus à Langon. Le destin, dans d’autres familles. - Nous renouvelons A M. Auguste Meilleray et à son fils, ainsi qu’à toute la famille, l’expression de notre ben vive sympathie.

    O.F. 5 novembre 1949

    LANGON

    LA ROULOTTE AUX SORTILEGES — Dimanche 6 novembre, a 15 h (sol.), la troupe des « Menhirs» donnera sa deuxième représentation. Nul doute que celle-ci n’obtienne un succès aussi triomphal que la première. Cette pièce, très bien construite emplie de sentiments et d’intrigues, d’un genre nouveau, empoigne le spectateur, et est appelée à un grand avenir. La troupe des « Menhirs», toujours elle-même, l’interprète impeccablement

    O.F. 12 novembre 1949

    LANGON

    LE COIN DU THEATRE - Nous avons fait précédemment l’éloge des artistes qui interprètent avec un talent remarquable La Roulotte aux Sortilèges, et nous ne voulons pas revenir sur leurs indiscutables mérites. Quand un public enthousiasme se charge lui-même de décerner à une troupe d’amateurs les appréciations vraiment élogieuses qu'il ne cesse de lui prodiguer, ne doit-on pas laisser à ce public libre cours dans la publicité qu’il se charge de faire lui-même ?  -  Rarement un spectacle plut à ce point, tant par son interprétation que par le choix de la pièce. Avec La Roulotte aux Sortilèges, les « Menhirs » ont fait à nouveau un grand pas en avant à la gloire du théâtre amateur.

    Dimanche dernier, une salle pleine à craquer leur a décerné des applaudissements ininterrompus. On veut revoir la pièce et il est fort probable que les retardataires ne trouveront pas tout au moins de place assise. Conseil de prudence : louez vos places, tel. 8 à Langon, pour dimanche 13 novembre à 14 h. 30 (solaire).

    DANS LA LEGION D’HONNEUR - Nous relevons dans le « Journal Officiel » la promotion du Commandant Albert Guerin, de Langon, au grade de commandeur dans l'ordre de la Légion d’honneur. Nous lui adressons, ainsi qu’à sa famille, et en particulier à son frère, Paul Guerin, garagiste à Langon, nos très sincères félicitations pour cette haute distinction.

    DATE A RETENIR. — BAL. — Demain, dimanche 13 novembre, à 15 h. 30 (solaire), a 1’école des garçons, grand bal, dans une salle richement décorée, avec le concours d’un orchestre réputé. Les organisateurs vous réservent d’agréables surprises.

     

    O.F. 6 décembre 1949

    LANGON

    CONSEIL MUNICIPAL - Questions traitées : approbation de demandes d’assistance médicale gratuite ; révision de la liste d'A M.G. pour 1950 ; nomination de trois délégués pour révision de la liste électorale en 1950 ; désignation d’un délégué pour rétablissement des listes d’électeurs pour l’élection des membres des tribunaux paritaires de baux ruraux ; autorisation de remboursement des frais de réinhumation des soldats Mondi Jean-Marie et Chevrier Robert, «morts pour la France » ; vote du budget primitif pour 1950 du Service vicinal ; maintien de la 4° journée de prestations en 1950 pour l’entretien des chemins ruraux ; ré- (… ici, il manque une ligne dans l’article) départementale au profit des familles nécessiteuses dont les enfants fréquentent les écoles publiques et privées ; décisions pour le concours du service des Ponts et i Chaussées, pour la surveillance et la direction des travaux sur les chemins ruraux ; enfin, il a été décidé que le préposé aux foires en 1950 sera M. Devilaine.

OUEST-FRANCE - 9 décembre 1949

    Dans la matinée de jeudi, vers 10 n. 30, une automobile conduite par Mme Renouard, épouse de M. Renouard, maire de Langon, et dans laquelle avaient pris place ses deux enfants, circulait en direction de Plessé. - Au lieudit « Trulan », sur la route de Guemené à Blain, Mme Renouard vit s’avancer à sa rencontre un lourd camion chargé de sable. - Que se passa-t-il alors ? L’enquête le dira par la suite.  - Toujours est-il que l’auto de Mme Renouard, après être entrée en collision avec le camion, finit par culbuter dans le fossé. - Des cris de frayeur montaient de la voiture renversée. Des témoins de l’accident arrivèrent rapidement sur les lieux pour porter secours. Les enfants de Mme Renouard étaient indemnes. Malheureusement, il n’en était pas ainsi pour leur mère. Mme Renouard avait un bras brisé et le médecin craignait, en outre, une fracture du crâne. La blessée fut transportée à l’hôpital de Redon pour y recevoir les soins que nécessitait son état. -  Cet accident a causé une vive émotion à Langon ou la famille Renouard est très sympathiquement connue. Nous offrons à Mme Renouard nos vœux de prompt rétablissement..  

    O.F. 12 décembre 1949

L A N G O N

Mme R e n o u a r d   a   s u c c om b é   à   s e s   b le s s u r e s -

Le destin impitoyable ne cessera- t-il de s’acharner sur notre paisible bourgade ? Depuis plusieurs mois Langon lui a payé un bien lourd tribut et voilà qu'à nouveau un deuil aussi cruel qu’inattendu vient frapper une sympathique famille et jeter dans la consternation la commune tout entière. - Nous avons déjà relaté les circonstances de l’accident dans lequel Mme Isidore Renouard, femme du maire de Langon, fut grièvement blessée. Nous conservions pourtant l’espoir d’une guérison possible ; mais malgré les soins attentifs qui lui furent prodigués, d'abord à la clinique de Redon, puis à St-Damien de Nantes, elle succombait à ses terribles blessures dans la nuit de vendredi à samedi, après des heures de souffrances courageusement supportées. - Cette disparition soudaine laisse un vide immense dans la famille déjà éprouvée, il y a quelques années, par la perte de deux jeunes enfants. Mme Renouard laisse un mari et deux petites filles inconsolables. - Tous ses nombreux amis la pleurent et la troupe de théâtre perd en elle une présidente d’un dévouement et d’une activité inlassables. - Si les arguments humains sont impuissants en face d'une telle douleur, nous sommes convaincus que M. Renouard saura trouver dans sa foi profonde les forces qui l'aideront à surmonter cette immense épreuve. - Que M. Renouard et ses deux fillettes. M. et Mme Dode, Mme Vve Renouard et toute la famille trouvent ici l’expression de notre bien vive sympathie.

(Procès le 8 juillet 1950)

    O.F. 14 décembre 1949

    R E D O N

    LES OBSEQUES DE Mme RENOUARD A LANGON

    Mardi 13 décembre. Les cloches pleurent avec les âmes tandis que s’ébranle lentement le long cortège de parents et d’amis venus rendre un dernier témoignage de sympathie à Mme Renouard, l’épouse regrettée de M. Renouard, maire de Langon.  -  La levée du corps fut faite par M. l’abbé Migot, recteur de Langon. Le char funèbre était précédé des enfants des écoles publiques et privées conduits par leurs maitres et maitresses. Les cordons du poêle étaient tenus par Mmes Frin, Ablain, Gouesnard et Devilaine. Le deuil était conduit par M Renouard, ses enfants et la famille. Une affluence qu'il serait difficile de dénombrer, tant de Langon que des régions plus lointaines, suivait le cortège.                     - M. l’abbé Tiger, professeur à St-Sauveur de Redon, présida les nocturnes. La messe de Requiem fut célébrée par M. l’abbé Pautonnier, vicaire à Langon. Apres l'Evangile, M. le Recteur de Langon fit la recommandation de l'âme et en termes émouvants, rappela dans les circonstances tragiques de sa mort, les dernières volontés de cette femme chrétienne. Il dit la part que chaque famille de Langon et que chacun de ses nombreux amis prend à l’immense douleur de son maire. - Pendant l’office funèbre de beaux chants liturgiques furent exécutés. Plusieurs prêtres, amis personnels de la famille : MM. Les abbés Bruneteau, cure de Beslé ; Salmon, aumônier à Ste-Geneviève de Rennes ; Gauchard, curé de Sainte-Anne de Rennes ; Roger, vicaire à Bain-de-Bretagne : Poussin, vicaire a N.-D. de Rennes ; Poulain, vicaire à Ste-Thérèse de Rennes : Demion, vicaire au Grand-Fougeray : les chers Frères Maristes et la chorale des jeunes filles chantèrent les prières si profondes de l'office des morts. M. le chanoine Delalande, ancien curé de Maure - de - Bretagne, donna l'absoute. M. l’abbé Léon Porcher, directeur au Grand Séminaire de Rennes, fit la conduite au cimetière. -  De nombreuses personnalités officielles parmi lesquelles MM. les Maires des communes avoisinantes ; MM. du Halgouet, conseiller général, le Dr Bonno, de Renac ; de Gouyon, de Ste-Anne-sur-Vilaine ; Moisdon, du Grand-Fougeray ; Senand, de La Chapelle-St-Melaine : Valentin, de Saint-Ganton ; M. Sébilleau, vice-président de la F.N.D.I.R. de Redon, remplaçant M. le Maire de Redon ; Mme et M. P. Lecire, de Bain-de-Bretagne ; M. Latour, percepteur des Contributions Directes, représentant M. le Sous-Préfet excusé ; M. P. Crossard, d'Ouest-France ; M. M. Bernard, ingénieur des Ateliers de Construction de Rennes ; M. Perron, ingénieur des Ponts et Chaussées à Redon ; Dr Gouesnard, de Langon ; Me Ablain, de Langon ; M. l’adjudant Michel et les gendarmes Marot et Maillard, de la brigade de Pipriac, etc... Et une foule nombreuse de parents et d'amis conduisit à sa dernière demeure celle qui fut enlevée si brutalement a l’affection des siens. -  Derrière le char funèbre des jeunes femmes, des jeunes filles tenaient de magnifiques gerbes de fleurs naturelles, témoignages de sympathie, offertes par des parents, des amis ou des sociétés : par le Conseil municipal, la troupe théâtrale dont Mme Renouard était présidente ; par les écoles publiques et privées ; par le personnel du chantier ; par le Dr et Mme Gouesnard, etc... - Au cimetière. M. A. Dandé, premier adjoint, redit à M. Renouard l’affection de sa commune, plus proche encore dans cette douloureuse circonstance. -  Puissent M. Renouard, ses enfants et la famille tout entière, trouver par l’affluence et l’affectueuse et unanime sympathie, un adoucissement à la peine causée par la disparition de cette épouse et jeune mère.

    ILLE-ET-VILAINE.

    O.F. 16 décembre 1949

    LANGON 15.   Marché peu important.

    Bœufs. — Environ 50 paires. Les bons bœufs de travail valent de 110 à 130 000 Fr. la paire. Les gras, suivant qualité, de 85 à 95 Fr. le kilo.

    Vaches. — Il n’en n’a été amené que quelques-unes. Les jeunes amouillantes de belle qualité cotent de 30 à 40.000 : les plus vieilles, autour de 25 000 Fr.

    Cochons. — Quelques cagées seulement. On note une certaine hausse. Pour les petits suivant qualité et grosseur, de 2.000 à 2.500 Fr. pièce. Les moyens se vendent de 4 à 5.000. Peu de transactions dans le compartiment des bœufs. Quelques vaches vendues. Les cochons ont trouvé peu d’amateurs.

 

 

 

 

 


1950

 

    O.F. 2 janvier 1950

    LANGON

    Mordue par un chien - Vendredi dernier 30 décembre, en revenant de prendre son repas de midi chez Mme Hinot, Mlle Rolande Launay, intérimaire à la poste, passant devant chez M. Jh Meilleray de Courtiret, vit soudain le chien de ce dernier se jeter sur elle et la mordre assez sérieusement à la jambe. Après avoir donné à la blessée les soins que nécessitait son état, le Dr Mesny, de Beslé, lui ordonna un repos de cinq jours sauf complications. Nous souhaitons à Mlle Launay, un prompt rétablissement.

    AUX CULTIVATEURS. Les cultivateurs de la commune sont tenus de détruire le gui de leurs arbres sous peine de contravention.

    LA MAIRIE FAIT SAVOIR. — Les nouveaux installés dans la commune sont priés de passer se faire inscrire sur les listes électorales avant le 15 janvier 1950. -  La mairie sera fermée toute la journée du lundi 2 janvier.

    O.F. 4 janvier 1950

    LANGON

    UN VIEILLARD EST DECOUVERT BRULE VIF DANS SA MAISON

    Lundi 2 Janvier, vers 17 heures, les voisins de M. Maurice Provost, de Bernuit, s’étonnèrent de ne pas le voir comme ils en avaient l’habitude. La belle-sœur de ce dernier, Mme veuve Provost, prévenue, ouvrit la porte de la maison de M. Provost et un triste spectacle s’offrit à ses yeux : le vieillard gisait inanimé, près de son foyer, un bras calciné et de graves brûlures sur la figure. On appela le docteur Bonno, de Renac qui ne put que constater le décès. La gendarmerie de Pipriac ayant enquêté, on conclut à une mort purement accidentelle, remontant probablement à la nuit du 1er au 2. On suppose que M. Maurice Provost, qui était âgé de 81 ans, tomba malencontreusement dans son feu et ne put se relever. - Nous offrons à la famille nos sincères condoléances.

    En cassant du bois un jeune homme se blesse grièvement

    M André Gauvin, de la Gaudinais, 21 ans, était occupé lundi dernier à fendre du bois quand, soudain, une explosion provoquée par de la poudre restée entre l’écorce et le bois de la bûche qu’il travaillait, se produisit. Le bois vola en éclats, le blessant assez sérieusement à la figure et surtout à l’œil. Devant la gravité des blessures, on emmena le jeune homme à Redon pour y être soigné. - Nous offrons à M. Gauvin nos vœux de prompt rétablissement.

     

 

    O.F. 27 janvier 1950

    SAINT-NAZAIRE – TRIBUNAL CORRECTIONNEL

    Epilogue du terrible accident de Plessé

    Le 8 décembre, dans la matinée un grave accident se produisait au carrefour de Trelan, en Plesse, sur la route de Blain à Guémené-Penfao. Un camion chargé de huit tonnes de sable et conduit par M Gerard Drugeon, 27 ans, domicilié au Gâvre, allait aborder le carrefour à une vitesse d’ailleurs très faible, lorsqu’il vit venir sur sa droite une traction avant se dirigeant sur Guemené. Cette voiture pilotée par Mme Renouard, 34 ans, commerçante à Langon, roulait, d’après les témoins, à une allure assez vive. Mais elle avait la priorité. « Elle roulait à gauche, déclare Drugeon, et j’ai cru qu’elle allait passer derrière mon camion. De plus, j’étais engagé dans le carrefour, lorsque je 1’ai vue ». La collision se produit au milieu du carrefour. La traction avant heurta le côté du camion près de la roue arrière. Immédiatement, l’un des trois ouvriers qui avaient pris place dans la cabine du camion commanda à Drugeon de faire marche arrière pour dégager la voiture.

    L’avocat de la partie civile déclare que les plus graves blessures de Mme Renouard furent faites au cours de cette manœuvre : la portière de la voiture s’étant ouverte et la victime étant tombée sur la chaussée. Mme Renouard, littéralement scalpée, atteinte par surcroit d’une fracture de la colonne vertébrale, devait décéder deux jours plus tard.

    Ses deux enfants, âgés de 7 ans et 5 ans et demi qui se trouvaient à l’arrière de la voiture n’eurent pas la moindre contusion. La partie civile fait état des frais occasionnés à M. Renouard, maire de Langon, par ce terrible accident, frais s’élevant à 125.749 francs, dont elle demande le remboursement. Par ailleurs, elle demande pour M. Renouard 4 millions et pour chacun des enfants un million et demi à titre de dommage et intérêts, soit autotal 7.125.749 francs. Le jugement sera rendu à huitaine.

    O.F. 28 janvier 1950

    REDON – TRIBUNAL CORRECTIONNEL

    VOL DE BOIS

    Henri Riaud, ouvrier agricole à Guerbouis, en Langon, avait obtenu de Me Ablain, notaire l’autorisation d'abattre un certain nombre d'arbres désignés et marqués d’une façon précise dans le taillis de la Goujonnais. Mais Riaud se permit d'abattre d’autres baliveaux. Apres bien des réticences, Riaud a du reconnaitre ses torts qui lui valent une condamnation à 12.000 francs d’amende.

      ILLE-ET-VILAINE.

      O.F. 9 février 1950

    LANGON, 6 février — Malgré un temps incertain, la foire de la Sainte-Agathe avait repris cette année la physionomie des grosses foires d’autrefois. En ce qui concerne les bœufs surtout, puis les cochons, l’apport fut très important, si important que l'espace disponible dans le bourg s'avérait beaucoup trop réduit. La foire étant avant tout un commerce de bestiaux, vendeurs et acheteurs expriment le désir de revoir ce gros marché sur la lande où on peut à son aise voir une bête pour pouvoir l’acheter. ¦ Les bœufs. — L’offre a été très importante : environ 150 paires, et pour la plupart de très belle qualité. Les transactions se sont faites sur un tiers environ de l’apport. Les prix se pratiquent entre 110 à 130.000 Fr. pour les bons bœufs de travail ; les couples de jeunes valent autour de 90.000 Fr. On cote les gras de 80 à 85 Fr. le kilo. Les vaches. — Seulement quelques bêtes amenées et de qualité médiocre, valant de 12 à 25.000 fr. Commerce insignifiant. Les porcs. — Dans le secteur des porcelets, on note un arrivage considérable, environ 50 cagées. On vend entre 1.500 et 2.000 fr. en qualité courante. Les courantins trouvent preneurs de 3.000 à 3.500 fr., suivant le poids. Les gras valent 105-110 fr. le kilo. Dans toutes les catégories, tendance à la baisse très prononcée.

    O.F. 24 février 1950

    LANGON - CONSEIL MUNICIPAL

    Séance du 21 février 1950, questions traitées : 1° vote du budget primitif de 1950 ; 2° ratification d’admissions d'urgence de divers dossiers d’assistance ; 3° communication du procès-verbal de déclassement d’un tronçon de chemin de Port-de-Roche; 4° examen d’une circulaire relative aux droits de licence des débits de boissons (décision prise : aucune modification pour 1950); 5° réparations envisagées de certains bâtiments communaux, notamment au bureau de poste et à l’école publique de garçons; 6’ approbation pour réparations au corbillard.

 

Tous ceux qui le connaissaient apprirent avec une douloureuse émotion et un profond regret la mort de M l’abbé Delanoë, survenue à Laillé, samedi dernier.

Très nombreux furent ceux qui vinrent lui rendre une dernière visite à Laillé où i1 s’était retiré depuis 1944. Et mardi, une très nombreuse assistance vint rendre un dernier hommage à ce prêtre dont la simplicité, en même temps que la grande valeur, étaient connus de tous.

    Une première cérémonie avait lieu à Laillé où la levée du corps fut faite par M. le chanoine Jegu, curé de Rocabey. Le char funèbre était précédé des enfants des écoles et suivi des délégations d’A. C. de Laillé et de Bourg-des-Comptes avec leurs drapeaux. Le deuil était conduit par MM. les abbés Porcher, ses neveux, Dumas et Hamon et la famille. Les cordons du poêle étaient tenus par MM les abbés Leray, Vallais, Taillandier et Jollivel. M. le chanoine Péan, curé de Saint-Aubin-du-Cormier, présidait les nocturnes. La messe de Requiem fut célébrée par M. l’abbé Dumas. Après l’évangile, M le chanoine Orhant, professeur à Saint-Vincent, fit la recommandation de l’âme du vénéré disparu et en termes éloquents retraça la vie de M. l’abbé Delanoë.

    Né à Langon en 1877, il fut ordonné prêtre en 1900. Il était professeur à Saint-Vincent de Rennes quand survint la guerre. Il s'engagea et partit comme aumônier du 41e régiment territorial, en revint avec la Croix de Guerre et reprit son poste de professeur à Saint-Vincent jusqu’en 1923. C’est alors qu’il fut nommé recteur de Bourg-des-Comptes. Dans cette paroisse qu’il a tant aimée, il restera jusqu'en 1944, exerçant son ministère d'une manière que tout le monde, sans distinction, se plaisait à apprécier. Sous une apparence pleine de simplicité, il cachait un esprit très vif, une culture intellectuelle très étendue, un cœur très aimant. Et après avoir consacré 21 années de sa vie à cette paroisse, fatigué, âgé, il se retira a Laillé, se plaisant la encore à travailler au bien des âmes.

    L'absoute fut donnée par M. le chanoine Coudray, supérieur du Grand Séminaire et aussitôt après, selon les dernières volontés du défunt, le corps fut transporté à Langon, sa paroisse natale, où un second office funèbre était célébré par M l’abbé Porcher, assisté de M. l’abbé Pautonnier et M. l’abbé Debauvais, comme diacre et sous diacre. La recommandation de l'âme à nouveau fut faite par M. le chanoine Delalande qui, à son tour, redit à ses compatriotes ce qui fut la vie de M l’abbé Delanoë. L'absoute fut donnée par M l’abbé Trochet, curé-doyen de Bain-de-Bretagne. La conduite au cimetière, présidée par M le chanoine Péan, curé de Saint-Aubin de Rennes, tandis que M. le chanoine Demoustier, MM. les abbés Morazin, Vallée et Taillandier portaient les cordons du poêle. Les enfants des écoles de Langon, des délégations d'A. C. de Bourg-des-Comptes, de Laillé et Langon, avec 1eurs drapeaux, et une très grande assistance dans laquelle nous avons remarqué outre de nombreux prêtres, différentes personnalités civiles, tant à Langon qu’à Laillé : M. Coignerai. General de brigade, cadre de réserve de Rennes ; M le Maire de Laillé ; docteur Vatar, de Rennes ; M Taillandier, maire de Bourg-des-Comptes, M. le comte de la Rivière et Madame : Mlle Récipon ; M. du Halgouët. M Allain. etc.., etc...

    Que tous ceux qui sont atteints par ce deuil puissent trouver leur peine adoucie par les nombreuses marques de sympathie qui leur ont été témoignées ces derniers jours.

 

 

 

    O.F. 29 mars 1950

    LANGON

    Le Lundi de Pâques - Pour la première fois, cette année, Langon organise un grand tournoi sportif. Les organisateurs ont tout mis en œuvre pour que cette fête vous soit occasion d’une agréable journée.

    Voici le programme : 9 h. : Rassemblement des coureurs cyclistes, salle du patronage ; 10 h. : Départ de la course (communale). Parcours : la bourg, Port-de-Roche. Nombreux prix et primes. (Engagements chez M Frin). 13 h 30 : Réception des différentes équipes sportives. Compétition sur la Lande. Jeux et attractions diverses. 19 h. 30 : Séance de variétés avec la société de gymnastique « Les Cadets de Bretagne » de Rennes. Distribution des prix du Tournoi. Gardez votre lundi 10 avril pour venir à Langon, vous ne le regretterez pas.

    DATE A RETENIR. — Le 16 avril à partir de 17 h. (solaire), le concours de l’orchestre Raimbaud dans une salle de l'école publique de garçons.

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    O.F. 5 avril 1950

    LANGON

    ETAT CIVIL (1er trimestre). — Naissances : Daniel Brard, à La Métairie de Tréau ; Jocelyne Boga, le Bourg ; Louis Philippe, à Faix ; Jean-Claude Perrigué, à Bernuit ; Jeanine Letourne, à la Gare ; Guy Massiot, à La Couarde ; Daniel Monnier, à Radineuf ; Danielle Hamon, au bourg.  - Mariage : Serge Partenay, soldat au 10e Regiment d'Artillerie antiaérienne, en garnison à Vannes (Morbihan) et Thérèse Provost, garde-barrière auxiliaire à la S.N.C.F., au bourg. -  Décès : Emile D'Halle, 80 ans, au bourg ; Maurice Provost, 81 ans, à Bernuit ; Albert Guérin, 37 ans, au Bézy ; Loïc Macé, 7 mois, La Chapronnais ; Alfred Bossu, 68 ans, La Louzais ; Louis Philippe, 14 jours, à Faix ; Jean-Marie Vitré, 81 ans, a Heinlée ; Emile Massiot, 46 ans, à Heinlée ; Marcel Provost, 16 ans, au bourg.

    LA MAIRIE COMMUNIQUE. — Les employeurs de main-d’œuvre agricole sont informés qu’ils doivent régler leurs cotisations pour le 1er trimestre 1950 avant le 6 avril.

    O.F. 7 avril 1950

    LANGON

    LUNDI, GRAND TOURNOI SPORTIF

    Nous rappelons que le lundi de Pâques aura lieu à Langon le grand tournoi sportif avec courses cyclistes et match de football. Le programme chargé et attrayant en a été donné les jours derniers. Nous nous bornerons simplement aux quelques indications suivantes : 1° les engagements pour les courses cyclistes, pris chez M. Frin, seront clos samedi 8 avril, à 12 h. ; 2” Pendant ces courses et sur le parcours le bourg-Port de Roche, on est invité à ramasser poules et chiens ou tout au moins à tenir ces derniers en laisse. Le soir, à 7 h. 30, à la salle du patronage, séance de gala avec Les Cadets de Bretagne et le célèbre chanteur Paul Ergé, bien connu à Rennes et dans la région. Rendez-vous à Langon, lundi de Pâques ; un sympathique accueil vous y est réservé.

    CINEMA ESPERANCE. — Les Cloches de Sainte-Marie, une histoire émouvante et gaie à la fois. Une mise en scène attachante par sa merveilleuse simplicité, un habile mélange de gags désopilants et de chocs dramatiques, bref, un ensemble qui côtoie tout le temps l'extrême sensibilité. Ce film est interprété par Bing Crosby ; les chansons ont été éditées et passent couramment à la radio. Quant à Ingrid Bergman, elle démontre une fois de plus la merveilleuse souplesse de son talent. Séances à 16 h. et 20 h.

    O.F. 12 avril 1950

    LANGON

    Gros succès du tournoi sportif du lundi de Pâques

    Malgré le temps peu rassurant, la fête sportive du lundi de Pâques s’est déroulée d’une façon magnifique. Dès 10 h. du matin, une grande animation régnait dans le bourg et le long du chemin ou devait passer la course cycliste, spécialement à la gare et au carrefour important de Port-de-Roche. Bien que gênés par un vent d'ouest assez fort, les coureurs de la course communale accomplirent trois fois le trajet : le bourg-Port-de-Roche, à une cadence assez rapide et régulière. Ayant « mené » pendant tout le trajet, les deux jeunes Clair Gaudichon et Rene Laurent devaient finir respectivement premier et deuxième. A leur arrivée, ils furent fleuris par la gracieuse petite Marie-Jeanne, fille de M et Mme E Renouard, commerçants au bourg. Quelques moments plus tard se passa une course de lenteur très spectaculaire et amusante gagnée par Albert Mace.

    Dans l'après-midi, à partir de 2 h,se déroula pour la première fois sur la Lande, un grand tournoi de football avec la participation des équipes de Renac, de Massérac et les deux équipes de 1’Esperance Langonnaise. Le vent gêna beaucoup les joueurs dans le contrôle du ballon, mais certainement bien des spectateurs furent surpris d'assister à de très belles phases de jeu, dignes de très bons promotionnaires. Finalement la première équipe de l’Esperance Langonnaise s'attribua la coupe offerte par M. I. Renouard, maire de Langon, en battant successivement Massérac (2 à 0) et Renac (1 à 0) que les jeunes de la seconde équipe n'avaient pu vaincre, mais avaient essoufflée. Dans l’intervalle des matches ou pendant la partie, les nombreux spectateurs pouvaient se récréer agréablement avec les différents jeux ou attractions. Les standsde dégustation virent également bon nombre d’amateurs.

    Apres le tournoi, M l’abbé Pautonnier vicaire à Langon, réunit au patronage les joueurs des quatre équipes ainsi que leurs dirigeants pour leur offrir un vin d'honneur et les félicita tous pour leur bonne tenue sportive et leur franche camaraderie. Une si belle journée se clôtura le soir au patronage par une séance de gala offerte par les Cadettes de Bretagne qui se déplacèrent tout exprès de Rennes afin de donner à Langon un spectacle de tout premier choix ; chants, exercices de souplesse, tout fut gracieux et artistique. Mention spéciale doit être faite également des deux clowns si bien travestis et des plaisanteries, histoires piquantes, chansons drolatiques de Paul Hergé, ce grand comique rennais, qui firent passer à la nombreuse assistance, des moments de fou rire et d’exubérante gaieté. Pendant l’entr’acte de da séance, M. Ablain, notaire à Langon, assisté de M. A Dandé, adjoint, représentant M le Maire, absent, et M Villemain, grand organisateur de la journée, proclamèrent le palmarès des courses cyclistes et remirent la coupe à l’équipe victorieuse de Langon qui l’arrosèrent immédiatement au champagne. Langon n’oubliera pas de sitôt une fête de lundi de Paques, si pleine d’entrain et parfaitement réussie.

    CHANGEMENT A LA PO8TE. - — En remplacement de Mme Créalet, nous apprenons la nomination au bureau de Langon, de Mme Lebez, venant de Couesmes, en Fronslay (Mayenne). Nous lui offrons nos meilleurs souhaits de bienvenue.

    O.F. 13 avril 1950

    LANGON

    « La Maison sous l’orage » par « Les Menhirs »

    C’est l’interprétation par nos artistes d’un très beau drame digne de toutes les productions précédentes données sur notre scène. Cette œuvre du célèbre auteur E. Fabre, d’une intensité dramatique très émouvante suscite dès le début de l’action le plus vif intérêt. C’est un sujet d’actualité, le drame d'une famille divisée par les conséquences d’un divorce.

    La préparation en est particulièrement soignée, les acteurs y mettent tout leur cœur et leur talent pour une exécution impeccable. - Ce sera, nous n’en doutons pas un nouveau succès de nos artistes Langonnais. - Séances les 23, 30 avril et 7 mai, à 14 h. 30. Location à Langon, chez M. Frin, tel. 9

    LA MAIRIE COMMUNIQUE. — Les bénéficiaires de l’allocation temporaire aux vieux sont informés que leurs coupons de paiement pour l’échéance du 1er avril 1950, sont à leur disposition à la mairie. Suivant note du percepteur, ceux-ci devront se présenter à sa caisse munis de leur carte d'alimentation, les 18, 19 et 20 avril, aucun paiement ne sera effectué en dehors de ces dates.

    LA FETE DES CLASSES « O ». — Comme nous l'avons déjà annoncé, la fête des classes «O» aura lieu dimanche prochain 16 avril. En voici le programme : 9 h. 45, rassemblement place de la Mairie. 10 h 15 grand-messe célébrée à l’intention des morts des classes « O », suivie d’un libera et d’un dépôt de gerbe au monument aux morts. 11 h. 30, vin d’honneur, salle de la maire, suivi d’une prise de photos (photo qui nous montre que les plus jeunes ne sont pas de la fête. N.D.L.R.) des membres de ces classes. 12 h., banquet, salle de l’école publique de garçons. Nous ne doutons pas du plein succès de cette journée qui. Nous en sommes persuadés, ne le cèdera en rien à ce qui fut celles des classes 9 l’an dernier.

    O.F. 22 avril 1950

    REDON - TRIBUNAL CORRECTIONNEL

    LANGON - Adultère et complicité. Julia Macron, née Briaux, et François Macé, de Tréau, en Langon vivent en concubinage. Sur plainte du mari de Julia Briaux elle est condamnée pour adultère à une amende d 3.000 francs et son complice écope également de 3.000 francs d'amende.

    O.F. 26 avril 1950

    LANGON

    LA MAIRIE COMMUNIQUE — Les séances de vaccination D. T. auront lieu dans la commune les 9 mai, 23 mai et 6 juin à 10 h. (h. légale). Elle est obligatoire pour tous les enfants qui ne l'ont pas déjà subi.

    LA CONFIRMATION. — La cérémonie de confirmation aura lieu dans notre paroisse Jeudi prochain 27 mai. En voici le programme : Arrivée de Son Eminence le Cardinal au Presbytère à 9 h. 30 (h. sol.) d'où il repartira en procession vers l’église, escorté des enfants des écoles et des différents mouvements d’Action Catholique avec leurs fanions. Sur le parcours du Presbytère a l’église, Son Eminence sera saluée par M le Maire et son Conseil municipal, puis par le Conseil paroissial. Après la messe, confirmation aux enfants de Langon, Brain et Saint-Ganton. Immédiatement après réunion au Patronage. Les mamans qui désirent faire bénir leurs petits enfants sont priées de les présenter sur la droite du parcours de l’église au patronage.

    O.F. 29 avril 1950

    LANGON

    « La Maison sous l’orage » - Est-il besoin de redire encore l'éloge des « Menhirs ». Toutefois, on peut dire, sans exagération, que dimanche dernier, lors de la première représentation du drame d’E. Fabre : La maison sous l’orage, les acteurs se sont encore surpassés. L'avis des critiques était unanime à la sortie. Le drame angoissant de famille, entre un père et un fils, qu'un divorce malheureux à séparés, émut fortement l’assistance.

    Une nouveauté : les entr’actes sont composés surtout de chansonnettes, mimées par les petits Menh.rs, aux gestes gracieux et naïfs, tandis que le chœur dirigé de main de maitre par un ancien élève du Conservatoire de Beyrouth exécute avec brio les chants extraits du répertoire des Petits Chanteurs à fa Croix de Bois : Un beau matin à la fraiche ; A la claire fontaine; Sur l'pont du Nord, etc...

    Deux nouvelles représentations auront lieu les dimanches 30 avril et 7 mai, vu le succès prodigieux de la pièce et l'afflux croissant des demandes, il est prudent de louer ses places à l'avance chez M Frin„ au bourg tel. 9.

    O.F. 2 mai 1950

    LANGON

    LA CONFIRMATION

    Il est 9 h. 1/2. Le soleil daigne sourire. Les rues sont magnifiquement décorées, les cloches sonnent à toute volée, un air de fête plane sur le bourg. Le Cardinal arrive. Du presbytère où l'attendent pour l’escorter les enfants des écoles et différents Mouvements d’action catholique. Son Eminence part vers l’église, accompagné de M. le vicaire général Riopel, de M. l’abbé Coulon, curé-archiprêtre de Redon ; M. le curé de Beslé ; M. le recteur de Saint-Ganton et son vicaire ; M. le vicaire de Sainte-Anne ; M. l’abbé Jouault, ancien aumônier de la Retraite de Redon, remplaçant M. le recteur de Brain, non encore installé ; M. l’abbé Roux, prédicateur, vicaire a Bains-sur-Oust, et le clergé paroissial.

    Sur le seuil de la mairie. M. Renouard, maire, entouré des conseillers municipaux, souhaite la bienvenue au Cardinal. Son Eminence, aimablement remercie M. le Maire et le félicite de l’union qui existe à Langon entre le clergé et la municipalité. Puis, avant d'entrer à l’église, M. du Halgouet, président du conseil paroissial, à son tour, redit au Cardinal, avec beaucoup de talent, combien les paroissiens de Langon sont heureux de la visite d’un prince de l’Eglise, et en leur nom à tous lui redit leur filial et respectueux attachement. Alors, se déroule dans l'église séculaire, revêtue d’une parure de jeunesse, la cérémonie combien touchante de la confirmation aux enfants de Langon. Brain et Saint-Ganton. Le Cardinal monte en chaire pour entendre M. le Recteur lui faire le rapport des différentes activités paroissiales depuis trois ans, date où il est venu à la tête de la paroisse de Langon. Mgr Roques le félicite et le remercie.

    Un « Libera » clôture la cérémonie et c’est le départ vers le Patronage où, après avoir béni les petits enfants, Son Eminence, simplement, paternellement, s’adresse aux petits et aux grands et dit la satisfaction que lui laisse sa visite pastorale à Langon. Les paroissiens de Langon ont prouvé eux aussi qu’ils en gardaient un profond souvenir.

    O.F. 3 mai 1950

    LANGON

    La seconde représentation de « La Maison sous l’Orage »

    De l’avis des critiques les plus exigeants comme de celui du public qui se pressait hier à la salle de patronage, la seconde représentation de La Maison sous l’Orage a été absolument magnifique. « Les Menhirs », véritablement, collectionnent les succès.

    L’auteur, M. E. Fabre, traite avec un tact parfait un sujet d’actualité, et 1 action, bien que dure à suivre, est passionnante du début à la fin. Nous ne ferons pas ici un exposé du scénario, afin de laisser le spectateur goûter totalement tout l'inattendu de la pièce. Disons pourtant que celle-ci consacrera le talent des artistes langonnais.

     Nous retrouvons dans le rôle de Mme Harlange mère. Mme T. Laigle, pleine d'aisance et de finesse, égale à elle-même et, bien que très différente, digne de la petite aveugle des Deux Orphelines ; Mlles R. Chauvin (Mme Harlange) possède bien son rôle : F. Guérin incarne une Mme de Vernac autoritaire, mais digne : T. Nevoux, d’une spontanéité admirable, plaît bien' dans le rôle de Lucienne Harlange ; J. Dandé (E. Bourgouin) est parfaite interprète d’un jeu bien senti ; MM. René Ablain, avec une aisance inégalable, incarne un Didier Harlange des plus pathétiques et a la faveur du public: R. Frin est digne et compréhensif dans le rôle de Michel Harlange: A. Trémoureux, excellent artiste, possède bien celui pourtant ingrat de Claude Harlange ; M. Devilaine (U. de Chatenoy), digne de tout éloge; B. Geffray (M. Bourgouin), naturel et simple; A. Provost nous montre à ravir un Justin jovial et bon garçon; enfin. F. Renouard, P. Dandé. L. Willemain sont les dignes interprètes de leur personnage ; J. Meilleray, acteur de vieille souche, s’est surpassé dans son rôle « du vieux fossile » M. de Vernac.

    Et notons en passant la fraîcheur exquise des intermèdes, chœurs mimés tirés du répertoire des Petits Chanteurs à la Croix de Bois et impeccablement exécutés. Pièce et entr’actes forment un tout excellent et tellement apprécié qu’une représentation supplémentaire en sera donnée jeudi prochain 4 mai, à 19 h. 30 (h. sol.). Enfin, la dernière séance aura lieu le dimanche 7 mai à 15 h. (h. sol.). Location des places chez M. Frin, tél. 9, à Langon .

    O.F.  6 mai 1950

    MEDAILLES DFE LA FAMILLE FRANCAISE

    • MEDAILLE D'ARGENT

    Mme Bauthamy, née Alliot, à Langon : 8 enfants

     

    O.F. 6 mai 1950

LES COLONIES DE VACANCEA DES FORCES ARMEES

 

On ne mélange pas !

      O.F. 19 mai 1950

      LANGON

      OUTRAGES A LA GENDARMERIELe 8 mai dernier, le nommé Laigle François, ouvrier agricole à Menisais, en Langon, se plaignait à la gendarmerie de Pipriac d’avoir été attaqué et sa bicyclette volée par trois hommes masqués, dans la soirée du 7 mai. Les gendarmes se rendirent immédiatement sur les lieux et ouvrirent une enquête. Celle-ci révéla que le plaignant n’avait été l’objet d'aucune attaque et qu’il avait inventé cette histoire pour cacher à sa famille le motif de sa rentrée tardive, dans la soirée du 7 mai, alors qu’il était en état d’ivresse. D’ailleurs, sa bicyclette fut retrouvée à l’endroit où il s’était endormi. Procès-verbal lui a été dressé pour outrage à la gendarmerie.

    Dénouement - O.F. 10 juin 1950

     

    TRIBUNAL CORRECTIONNEL DE REDON

     

    O.F. 8 juin 1950

    Les obsèques du Frère François

    O.F.  1 juin 1950

    PIPRIAC APRES LA FETE DE DIMANCHE

    Favorisée par un beau temps, cette fête champêtre qui s'est déroulée dimanche dernier a connu un grand succès.

    Les différentes épreuves (courses a pied et de vélos) furent très suivies. Voici les résultats :


Langon - Hier matin avaient lieu à Langon, les obsèques du Cher Frère François-Eubert, ancien supérieur mariste de la province de Constantinople, officier d’Académie, directeur et fondateur de l’école St-Jean-Baptiste et supérieur du Juvénat, que les Frères Maristes y tiennent.

A 10 h. 15, la levée du corps fut faite par M. le Recteur de Langon. Les enfants des écoles portant des bouquets de fleurs aux couleurs vives, firent un joli cortège à celui qui fut l’ami de la Jeunesse. La messe d'enterrement fut chantée par M. le Curé de Beslé, assisté de M. l’abbé Delépine, vicaire à Redon, comme diacre, et de M. l’abbé Roux, vicaire à Bains-sur-Oust, comme sous-diacre. On remarquait également dans le chœur, en outre de MM. les Recteur et vicaire de Langon ; M. le chanoine Guillou, curé de Bains ; M. l’abbé Colleu, curé de Pipriac; M. le Curé du Grand-Fougeray ; MM. les Recteurs de Sainte-Marie, de Sainte-Anne-sur-Vilaine et de Brain-sur-Vilaine; M. l'abbé Grasland, recteur de Chanteloup et ancien vicaire de Langon ; le Révérend Père de Tavernier, représentant les Pères Rédemptoristes de Rennes ; M. l’abbé Jouault, ancien aumônier de la Retraite de Redon. A l’harmonium. M. l’abbé Bazin, aumônier du Collège Saint-Sauveur de Redon et ancien organiste de la cathédrale de Rennes, fit preuve de ses grands talents en des accords pieux et de toute première valeur.

    M. le chanoine Guillou monta en chaire pour faire à la fois la recommandation de l’âme et l’éloge du cher disparu. Il rappela qu’à l’âge de 17 ans, le Cher Frère François était volontaire pour les Missions d'Orient et évoqua son fécond apostolat sur les bords du Bosphore, en Bulgarie et en Grèce, fondant de nouvelles écoles en tant que supérieur provincial des Frères Maristes. « Toutes ces institutions qui servaient si bien la cause de Dieu et de la France ». Devant le catafalque, (ici il manque une ligne – NDLR) alliance de la croix et du drapeau national, car le Cher Frère François était aussi secrétaire des Anciens Combattants de Langon.

    L’absoute fut donnée par M. le Recteur de Sainte-Anne. Les cordons du poêle étaient tenus par les Supérieurs locaux des Frères Maristes. On remarquait également les présences du Cher Frère Marie-Damien représentant le Provincial des Frères Maristes et les supérieurs des Frères de Ploërmel, de Redon, de Renac et du Grand-Fougeray. Ainsi, c’est au milieu de ses Langonnais qu’il a tant aimés que reposera celui que tout le monde estimait et aimait.

    A M. Desay, neveu du Cher Frère François, à tous les membres de sa famille, ainsi qu’aux Frères Maristes, le Journal adresse ses plus vives condoléances.

    O.F. 20 juin 1950

    LANGON

    LA FETE DU 23 JUILLET. — Le Comité la prépare activement et met sur pied un programme entièrement nouveau et très attrayant. Notons en particulier des courses de chevaux qui furent si goûtées autrefois à Langon. Nous aurons occasion .de reparler des différentes attractions qui vous seront offertes ce jour-là.

    AVIS DE LA MAIRIE. — Les hommes des classes 39 et 49. Qui ont déposé à la mairie leur livret militaire, sont priés de repasser les prendre au plus tôt.

    PREMIERE SORTIE DE LA CLIQUE. — D année en année, la procession traditionnelle de la Fête-Dieu revêt à Langon un caractère plus solennel. Dimanche dernier, par un temps merveilleux, l’éclat de la cérémonie fut encore rehaussé par les accents éclatants de la jeune clique qui faisait sa première sortie officielle, étant donné que le dimanche précédent un orage inopportun troubla le déroulement normal de la procession. L’allant des jeunes clairons et tambours, ainsi que la compétence musicale de M. Trémoureux, leur directeur, promettent un brillant avenir à la clique de Langon. (Une photo)

    O.F. 26 juin 1950

    LANGON

    Ungrave incendie détruit une maison - Dimanche soir vers 19 h. le feu s’estdéclaré chez M. Nevoux, qui exploite une scierie à la gare, alors que celui-ci et tous les occupants de la maison se trouvaient en réunion de famille au Grand-Fougeray. Le sinistre prit rapidement de grandes proportions. Les pompiers du Grand-Fougeray, de Pipriac et de Redon furent appelés d'urgence, mais ils ne purent, malgré leurs efforts, que préserver la scierie attenant à la maison d’habitation. Le manque d’eau rendait d'ailleurs la tâche très difficile et on ne put sauver que quelques objets de la maison d’habitation, qui a été complètement détruite. Les causes de l'incendie sont inconnues. On suppose qu’il est dù à un court-circuit. Les dégâts sont partiellement couverts par une assurance.

 

    O.F. 4 juillet 1950

    LANGON

    ETAT-CIVIL. — Naissances : Marcelle Bauthamy, à Port-de-Roche : René Gaudichon. à Montenac ; Ginette Gaudichon, au Coudrais ; Alexis Hoguet, au Brûlais ; Jean-Pierre Panhaleux, au bourg ; Annick Ducloyer, au Brûlais : Paule Frin, au bourg : Marcel Bourel, à Faix : Liliane Perrigué, à la Grande-Vallée. Mariages : Lucien Duval, horloger électricien, et Louise Charbonnier, s. p., à Cahan-Langon ; Ernest Jallu, employé à la S.N.C.F., à Rennes et Odette Vidal, s. p., à la Gare ; Emmanuel Brossais, employé de banque à Bain-de-Bretagne et Marie Provost, employée de commerce au Grand-Fougeray : Pierre Houis, cultivateur à la Houssais en Brain-sur-Vilaine et Hélène Provost, cultivatrice à Bernuit en Langon. Décès : Louis Gaudichon, 1 jour, à Montenac. Jean-Marie Porcher, 57 ans, à la Conarde ; Marie Jolivet, 82 ans, à Bodiguel. Jean-Baptiste Siloret, 67 ans, à la Chapronnais : Michel Guérin, 9 mois, a la Lande ; François Corterand (Frère François), 76 ans, au bourg : Julien Daniel. 64 ans, la Loge. Jeanne-Marie Seraud, 76 ans, au bourg ; Auguste Bauthamy. 40 ans, Port-de-Roche.

    O.F. 8 juillet 1950

    LANGON

    AVIS DE LA MAIRIE. — Les bénéficiaires de l’allocation temporaire aux vieux, sont priés de passer au plus tôt à la mairie, pour y retirer leurs coupons de paiement du 1er juillet 1950, qu’ils pourront percevoir à Redon, sauf le lundi, ou à la mairie de Langon près du percepteur le vendredi 21 juillet, entre 8 heures et 11 heures (heure solaire), munis de leur carte d’alimentation.

    — Les employeurs de main-d’œuvre agricole salariée, sont invités à retirer sans faute, dimanche 9 juillet entre 8 heures et 10 heures (heure solaire) leurs reçus réglementaires justifiant de leurs versements aux assurances sociales agricoles (deuxième trimestre 1950) Les cotisations au deuxième trimestre devront être réglées dimanche matin au plus tard.

    O.F. 8 juillet 1950

    SAINT-NAZAIRE

    COUR D'APPEL - HOMICIDE INVOLONTAIRE

    Le 2 février 1950, le Tribunal de Saint-Nazaire condamnait pour homicide involontaire causé dans un accident survenu le 8 décembre 1949, à Plessé, M. Gérard Drugeon, 27 ans, chauffeur au bourg du Gâvre (Loire-Inférieure), déclarant M. Auguste Drugeon, père civilement responsable. Les responsabilités étaient fixées aux 2/3 à la charge de M. Gérard - Drugeon et 1/3 à la victime, Mme Renouard. - Le mari de la victime, M. Isidore Renouard, commerçant à Langon, obtenait en son nom personnel : 1.066.667 francs de dommages-intérêts et 333.333 francs en qualité de tuteur de ses deux enfants mineurs. - Me Thérèse Angely plaide devant la Cour pour M Gérard Drugeon ; M Bourrut-Lacouture pour M. Drugeon père et Me Chaplet pour la partie civile. L'affaire est mise en délibéré* et l'arrêt sera rendu le 12 juillet.

    O.F. 15 juillet 1950

    LANGON

    Un cycliste est tué par une auto ¦ Mercredi 12 Juillet, vers 18 h., M. François Letort, 31 ans, maréchal-ferrant, habitant à la Chapronnais, partait à bicyclette pour ferrer des bœufs chez un oncle, au village de la Garlais, en Langon. - En débouchant du chemin de la Chapronnais, sur la route de Langon a Renac, il ne vit probablement pas une voiture automobile venant de Langon, se dirigeant vers Renac, et conduite par M. G. de Rémond du Chélas, agent d'assurances à Redon. - L’automobiliste, apercevant le cycliste, freina pour l’éviter, mais, malgré cela, M. Letort vint se jeter brutalement contre la voiture et fut grièvement blessé. - On appela en hâte le docteur Bonno, de Renac, qui lui prodigua les premiers soins. Mais, un instant après, le malheureux cycliste décédait des suites d'une fracture du crâne. - Nous prions Mme François Letort, son fils et toute la famille de trouver ici l’expression de toute notre douloureuse sympathie.

    O.F. 25 juillet 1950

    LANGON

    La fête du 23 juillet - La fête de dimanche a connu, dans le cadre idéal de la spacieuse prairie de Heinlée, un très gros succès.

    A 13 h. 30, les enfants des écoles, entrainés par la jeune clique de Langon, partaient du bourg pour atteindre le terrain où avaient lieu les diverses attractions.  Dans une ambiance toute de circonstance, les nombreux visiteurs purent rivaliser d’adresse aux différents jeux, tandis que chacun put déguster maintes bonnes choses gracieusement présentées aux différents comptoirs. - Une mention toute spéciale pour les courses de chevaux dont voici les gagnants :

    Trot monte ou attelé 1. Jean Geffray ; 2. L. Provost ; 3. A Routain ; 4. Robert ; 5. Joseph Dandé ; 6. A. Dandé : 7. J. Porcher. _ Galop. — 1. Robert : 2. A. Dandé ; 3. L. Provost ; 4.  Joseph Dandé ; 5. J. Porcher.

    Et le soir, à la salle du Patronage, une séance de variétés à laquelle participèrent, outre les fillettes de l’Ecole N.-D. du S -C., habilement exercées, des artistes de Radio-Bretagne, Jo et Mme Lemesle, dans des numéros parfaitement exécutés. Aux différents organisateurs de cette fête, nous adressons nos compliments pour son magnifique succès.

P.S. Sans doute Georges Chapelle

    O.F. 9 septembre 1950

    LANG ON.

    SOCIETE DE CHASSE COMMUNALE « LES CHASSEURS DE LANGON ». — Les membres de la société de chasse communale. « Les Chasseurs de Langon », réunis le 13 août, ont décidé ce qui suit :

    Il est permis aux chasseurs habitant Langon de chasser tous les jours. / Sociétaires : le prix de la carte est fixé à 100 fr. / Invités : le prix de la carte d’invité est fixé à 200 fr. et cette carte ne sera délivrée qu’à partir du 4° dimanche suivant l’ouverture (une carte mensuelle par sociétaire). / Furet : la chasse au furet est formellement interdite. Tout contrevenant paiera une amende de 5.000 francs. / Etrangers : aucun chasseur étranger à la commune de Langon ne sera admis sur les terrains loués par la société. / Garde : la Fédération gardera la chasse cette année.  / Amendes : 1.000 fr. d’amende aux chasseurs du pays n’ayant pas de carte, 2.000 fr. aux chasseurs étrangers.

    O.F. 11 septembre 1950

    I.ANGON

    AUX CHASSEURS. — L'Amicale des Chasseurs de Langon et la société de Chasse de Renac se sont réunies le mercredi 6 septembre sous la présidence des deux consei1s. Les deux sociétés se sont mises d'accord et ont décidé de fusionner en une seule avec les limites suivantes : pour Renac, parties limitrophes, route de Gavrln à la Rochelle : pour Langon : route des Moulins-Neufs à Bernuit.

    L'Amicale de Langon, d'accord également avec la société de Brain, fusionnerait sans limites. Les dites sociétés désirent adhérer à la Fédération Départementale des Chasseurs d'Ille-et-Vilaine. Les membres de l'Amicale sont priés de retirer leur carte avant le 16 septembre au soir, chez Jules Provost à la Cointais ou chez Pierre Letort.

    O.F. 14 septembre 1950

      LANGON

      MARIAGE. — Deux jeunes Langonnais, sympathiquement connus étaient unis mardi 12 septembre, en l’église de Langon, au cours d'une messe ou la chorale des jeunes filles, exécuta plusieurs beaux chants de circonstance.Ce fut M. l’abbé Grasland. Recteur de Chanteloup et ancien vicaire de Langon, qui bénit leur union, après avoir rappelé d’une manière à la fois délicate et éloquente la beauté d’un mariage chrétien. / Mlle Thérèse Guérin et M. Auguste Meilleray sont membres actifs et dévoués de la troupe théâtrale. Celle-ci, s’unissant de tout cœur à leur bonheur bien légitime, leur fit, au cours d’un vin d’honneur au Patronage, un accueil tout familial. Nous présentons nos félicitations aux familles Guérin et Meilleray et à M. et Mme Auguste Meilleray tous nos meilleurs vœux de bonheur.

      COURS AGRICOLES — M. Boga, instituteur public, titulaire du Certificat d'Aptitude à l'Enseignement Agricole, informe la population rurale de Langon et des communes limitrophes qu’à partir du mois d’octobre il ouvrira un cours agricole pratique et théorique pour les jeunes gens de 14 ans a 17 ans. Ce qui permettra aux parents de continuer a percevoir les Allocations et aux jeunes d’acquérir des connaissances agricoles modernes. Les cours sont gratuits. Pour tous renseignements s'adresser à M Boga, à partir du 20 septembre.

      DATE A RETENIR. — Dimanche 24 septembre, bal à partir de 17 heures.

      AVIS DE LA MAIRIE. — M. le Percepteur de Redon, sera à la Mairie de Langon, vendredi 15 septembre, de 8 h. à 11 h. Les chasseurs qui ont fait une demande de permis pourront venir l’y retirer

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    O.F. 3 octobre 1950

    I.ANGON

    ETAT CIVIL (3e trimestre). — Naissances : ¦ Emile Bodiguel, a Cahan ; Jacqueline Maillet, la Nouette du Bot ; Marie-Annick Jouadé, à la Mouchais ; Auguste Debray, à Bernuit. Mariages : André Guihaire, cultivateur à la Morinais et Marie-Louise Gauvin, cultivatrice à la Gaudinais ; Georges Launay, boucher à Lanhélin, et Renée Hinot, institutrice libre à Langon ; Auguste Meilleray, cultivateur au Fao et Thérèse Guérin, cultivatrice à Villeneuve. Décès : Joseph Provost, 64 ans, la Morinais ; François Letort, 31 ans, La Chapronnais; Louise Zwahlen, 73 ans, à Cahan; Eugène Georges, 49 ans, à la gare; Danielle Hamon, 4 mois, au bourg; Anne-Marie Guérin, 68 ans, la Louzais; Jean-Baptiste Guerrier, 90 ans, la Marquerais; Julien Lucas, 85 ans, la gare.

    AVIS DE LA MAIRIE. — Les employeurs de main-d’œuvre agricole salariée, sont priés de passer au plus tôt par la mairie, pour verser leurs cotisations du troisième trimestre.

    O.F. 12 octobre 1950

    Des associations syndicales vont être créées en vue de l’assainissement des Marais de Redon - Une enquête administrative d’une durée de 20 Jours (16 octobre au 5 novembre) va être ouverte sur le projet de constitution d ’ Associations Syndicales ayant pour objet le dessèchement et l’assainissement des marais dits de Redon. -  Tous les propriétaires présumés devoir profiter des travaux envisagés sont convoqués en assemblées générales en vue de délibérer sur la constitution des Associations projetées : Ces assemblées générales se tiendront comme suit :  A Ste-Anne-sur-Vilaine, … A Langon, pour le groupe B, le 28 Janvier 1951, à 8 h. 30, ous la présidence de M. Meilleray père, demeurant au Fao en Langon. — A Langon, pour le groupe C, le 28 Janvier 1951, à 10 h. 30, sous la présidence de M. du Halgouet, demeurant à orbinières en Langon A La Chapelle Saint-Melaine, … A Renac, … A Ste-Marie-de-Redon,… A Redon, A Bains-sur-Oust, … - Les propriétaires intéressés sont prévenus qu’au cas où ils n’auraient pas formule leur opposition par écrit avant la réunion de l’Assemblée générale ou par vote à cette assemblée, ils seront considérés comme ayant adhéré à l’association. - A l’expiration des enquêtes, un Commissaire enquêteur se tiendra à la Mairie de chacune des communes de Ste-Anne-sur-Vilaine, Langon, La Chapelle-Ste-Melaine, Renac, Ste-Marie-de-Redon, Redon et Bains-sur-Oust, pendant trois Jours consécutifs les 3, 4 et 5 décembre 1950, de 9 à 12 heures et de 14 à 18 heures, et y recevra les déclarations des intéressés sur l’utilité des travaux.

     

     

    O.F. 28 octobre 1950

    LANGON _ MAUVAIS VOISINAGE. — Vendredi dernier, 20 courant, Mme Vve Hochard, née Baudu Marie, du village de Bernuit, en Langon, était allée chercher de l’eau au puits du village. - Pendant qu'elle puisait de l’eau, sa voisine, la femme Hinot, née Brard Laurence, avec laquelle elle vit en mésintelligence, est venue également au puits. Sans aucune provocation de la part de Mme Hochard, la femme Hinot la bouscula et la fit tomber. En tombant, Mme Hochard se fit une entorse à un pied. Le docteur Bonno, qui examina la blessée, lui prescrivit un repos complet de 15 Jours, sauf complications. Sur plainte de la victime, la gendarmerie de Pipriac a ouvert une enquête et a dressé procès-verbal contre la femme Hinot.

 

    O.F. 13 novembre 1950

    REDON _ TRIBUNAL CORRECTIONNEL. — Langon.Suites d’un accident de moto. — Le 28 juin, vers 20 h, M. Emile Lebreton conduisait son vélomoteur sur le chemin départemental n° 50, se dirigeant vers Pipriac, tenant bien sa droite. Son frère Pierre était derrière lui. Tout à coup surgit une motocyclette conduite par M. Louis Roul, 25 ans, courtier à Saint-Sulpice-des-Landes. Cette machine, qui avait pris son virage complètement à gauche, continua à rouler sur la partie gauche de la chaussée, en direction de Beslé. Et entra en collision avec le vélomoteur. Par suite du choc, les frères Lebreton furent blessés et subirent une incapacité de travail de plus de 6 jours. Louis Roul conteste les faits, mais ils sont confirmés par un témoin de l’accident, Mme veuve Bruneau, Louis Roui ne possède pas de permis de conduire. Le Tribunal, retenant la culpabilité de Roul l’a condamné à dix jours de prison avec sursis, 6.000 francs d’amande pour le délit et 500 francs d’amende pour la contravention connexe. Il devra verser globalement aux frères Lebreton la somme de 74.430 frs, y compris le constat d’huissier.

    O.F. 30 novembre 1950

    LANGON

    AVIS DE LA MAIRIE. — Les propriétaires de terrains situés dans le périmètre à comprendre en vue de l'assèchement et de l'assainissement des marais sont informés que M. Mahot, commissaire enquêteur désigné pour cette affaire. Il tiendra à la mairie de Langon pendant 3 jours consécutifs, soit les 3, 4 et 5 décembre 1950, de 9 h. à 12 h. et de 14 h. à 18 h., où il recevra les déclarations des intéressés sur l’utilité des travaux.

    — Les jeunes gens domiciliés de droit à Langon, nés en 1932 sont priés de se présenter à la mairie, dimanche prochain 3 décembre, à 9 h. (sol.), munis du livret de famille de leurs parents pour se faire inscrire sur les tableaux de recensement de la classe 1952.

    O.F. 9 décembre 1950

    LANGON

    CONSEIL MUNICIPAL. — Réuni le 7 décembre, le conseil a voté le budget primitif de 1951. — Vote une quatrième journée de prestations pour la vicinalité. — Etudie le programme de 1951 pour l'électrification rurale. — Proposition pour construction envisagée de chemins ruraux (programme de 1951). — Avis favorable pour une demande d’assistance aux vieillards (loi du 14 juillet 1905). — Une demande d’allocation militaire accueillie. — Relèvement du tarif pour sorties du corbillard à compter du 1er janvier 1951 : 1" classe, 300 fr. ; 2’ classe, 200 fr. ; indigents, gratis. Pour sortie en dehors de la commune, 1.000 fr. —- Nomination de trois délégués pour révision de la liste électorale en 1951. — Décision pour vente de bois de sapin sur le commun dit « les Grandes-Perrieres ».

    AVIS DE LA MAIRIE. — Le maire informe les contribuables de la commune que le percepteur se tiendra à la mairie de Langon pour sa dernière tournée annuelle vendredi prochain 15 décembre, de 9 h. à 12 h. (légale), pour la perception des impôts restant dus, de même que pour toutes opérations relevant de son service. — Le maire fait connaitre que le contrôleur des allocations familiales agricoles se tiendra à la mairie de Langon jeudi prochain 14 décembre, de 9 h. à 11 h. (solaire), près duquel les cotisants, de même que les allocataires, pourront présenter leurs réclamations. — La foire du 15 décembre, très connue dans tous les environs, aura lieu vendredi prochain et se tiendra dans le bourg aux emplacements habituels. Les cultivateurs sont vivement invités à présenter le plus possible de marchandise, notamment des bovins, l’époque étant très indiquée pour l’échange des bœufs, et ceci afin de conserver la bonne renommée des foires dans la commune.

 

Voir résultats ci-contre :

 

 

    Les foires langonnaises semblent s'essouffler, mailgré les injonctions de la municipalité...

    O.F. 18 décembre 1950

    POL1GNÉ

    UNE AUTO HEURTE UN CAMION-CITERNE A L’ARRÊT - Samedi, dans la matinée, un camion-citerne qui se rendait à Rennes effectuer sa livraison de gas-oil tomba en panne en descendant la côte de Montru. Il se rangea sur la droite en bordure de la chaussée, et son chauffeur s'en alla chercher les pièces nécessaires aux réparations. L’après-midi, vers 14h., M. Renouard, maire de Langon, qui s’en allait vers Rennes avec sa traction-avant Citroën, vint, pour une cause qui n’a pas encore pu être déterminée, heurter avec violence l’arrière du camion-citerne C’est par miracle que M. Renouard est sorti presque indemne de sa voiture puisqu’il ne porte que quelques égratignures. Sa voiture est dans un piteux état. La citerne a eu aussi à souffrir du choc ; néanmoins l’une de ses conduites de vidange a été endommagée et quelques 10000 litres de gas-oil se sont répandus sur la chaussée. -  M* Pouilloux, huissier à Bain-de-Bretagne, a été appelé pour établir le constat.

      O.F. 28 décembre 1950

      REDON

      Grave collision

      d’autos à

      Brain-sur-Vilaine

      - Mardi soir, vers 19 h. 15, M. Morgand marchand de primeurs, Grande-Rue, à Redon revenait en camionnette automobile de la direction de Beslé et arrivait au bourg de Brain-sur-Vilaine ; il avait auprès de lui son jeune garçon, Michel âgé de 13 ans. - Dans le tournant qui se trouve à environ 100 mètres de Brain, sa voiture entra en collision avec un camion lourdement chargé de pieds d'arbres appartenant à M. Nevoux, entrepreneur de scierie mécanique à Langon. Le camion était conduit par M Auguste Mahé, chauffeur, qu'accompagnaient le gendre de M Nevoux et deux autres ouvriers. - La camionnette heurta le camion à hauteur du gazogène et, disloquée, alla se renverser dans le fossé bordant la route. M. Morgand et son fils furent dégagés du véhicule par les occupants du camion qui s’étalent portés à leur secours. L’enfant n’avait que des contusions sans gravité, mais son père fut conduit par M. Derennes, de Brain-sur-Vilaine, d'abord à la clinique de Beaumont d’où le docteur Touboulic, après l’avoir examiné, le fit diriger sur Nantes. -  Dans le camion, et bien qu’un des pieds d’arbre, dans le choc, ait défoncé la cabine, il n’y eut aucun occupant blessé. La camionnette a subi de sérieuses avaries.  - Nous avons pris des nouvelles de M. Morgand et avons été heureux d’apprendre que son état était aussi satisfaisant que possible. La radiographie opérée à Nantes a permis de constater qu'il n’y avait pas de fracture du crâne, comme on le craignait et il a été ramené à son domicile. Le repos le guérira de la très forte commotion dont il a été victime. - Nous lui offrons nos vœux de prompt et complet rétablissement.


1951