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- Débarquement en Normandie

Le pont de la Bosse

- Une ferme au milieu des marais:

La Briquerie

- 1944 : un voyage éprouvant

- Cartes Postales / Topographie

- Sur les carrières

- Langon : homonymies

- Beslé - Un voisin

- Sur les foires de Langon

- Jules Lermina

- 1871 Accident ferroviaire

- Sur Yves Cariou

- Sur le tunnel de Corbinières

- Rues du Bourg aux noms fleuris

 

Villages disparus :

-

Découvertes ou résurgences de propos ou de souvenirs au fil de mes visites, promenades et recherches


Ce jourd'hui seize mars de l'an deux mille seize.

Depuis plus de deux ans maintenant, au fil des saisons, plus en hiver où les caprices de la météo commandent le repos pour les travaux des champs, je parcours les routes langonnaises en quête de renseignements, de documents et autres confidences des uns et des autres.

Le but premier de ce site était d'abord de mettre à disposition de tous cette histoire du vieux Langon d'Yves Cariou. Ce fut chose faite en premier lieu, et c'était le résultat d'un besoin personnel de rappeler et de faire perdurer le souvenir et les travaux d'un ami de longue date depuis longtemps expatrié au Liban et disparu voici déjà plusieurs années. Mais pourquoi s'arrêter en si bon chemin? Il eut été un peu court de s'en tenir juste à cette seule diffusion... et mon travail était terminé!

Rapidement j'ai ressenti la nécessité d'aller plus loin, de redécouvrir le pays de mon enfance, de refaire les chemins de ma commune, de ma paroisse et de ma mémoire... qui, comme chacun sait, tombe rapidement en déliquescence avec l'âge si un minimum d'efforts ne vient pas l'entretenir. Mais, point n'est besoin de chercher bien loin et les sujets affluent naturellement au fil de mes pensées et de mes pérégrinations comme vous avez pu le constater.

- Entre parenthèses, merci à vous tous langonnais qui me recevez avec autant de gentillesse pour ne pas dire d'affection pour certaines ou certains plus anciens. Des langonnais que je redécouvre ou apprend à connaître pour les plus jeunes qui voient arriver ce barbu inconnu sur le moment mais rapidement identifié dès que je les renseigne sur mon ascendance, moi, le fils de "Madame Dandé" l'institutrice qui - c'est très souvent le cas - leur à fait la classe et dont ils gardent un souvenir aigu. -

Ceci dit, je me propose dans cette page d'aborder certains sujets, de relater certains propos ou souvenirs, pas assez denses, manquant de corps ou de contenu vérifiables pour faire l'objet d'une page spécifique, parfois amusants, mais qui valent malgré tout le détour... Ce sera à vous d'en juger... de rectifier ou de compléter ces propos.

André


    Ange Meilleray et Marie Dandé originaires de Langon habitaient à Caen - rue Eustache Restout - avec leurs trois enfants lors du débarquement en Normandie.

     

    Ange Meilleray raconte :

    (Document retranscrit par André Le fils aîné)

    "Lundi 5 Juin 1944 : 22H30 alerte - Bombardement intense de la côte par l'A.A (Armée Américaine). Survol d'avions innombrables toute la nuit à basse altitude - Mardi matin 6 Juin : 9H30 Annonce officielle du débarquement par la radio; étonnement général - Mardi 6 Juin 1944 : 6H cessation des feux de D-C-A allemande - 6H45 chute d'un appareil de chasse sur la caserne du 43e R.A. - Toute la matinée survolent de nombreux avions Britanniques - Mouvement de dispersion de tous les ressortissants du Reich (civils et militaires). Après-midi : 1er bombardement Ste-Marie et Vaugueux et rue des Jacobins..." Lire la suite

    - Suite à ces événements, le périple de Caen à Langon raconté précédemment -


    • Le pont de la Bosse

La saviez-vous ? Le pont de la Bosse est le plus ancien pont construit à Langon. Avant que divers ponts ne traversent la Vilaine (les premiers furent les ponts de Chemin de Fer - Corbinières et Droulin), et alors que seulement des bacs permettaient de franchir le fleuve à Beslé et Port-de-Roche, le pont de la Bosse existait déjà, il fut même construit sous l'Ancien Régime. Ce pont, de structure modeste et invisible de loin, permettait à l'origine (et toujours maintenant) de franchir le bras de communication - ou déversoir - qui relie l'Etier à la Vilaine.

A une époque où le réseau routier était encore rudimentaire, où le Chemin de Fer n'existait pas, l'essentiel des transports se faisaient par voies navigables. Dès le XVIème siècle la Vilaine était canalisée entre Rennes et Messac. Le XVIIIe vit son extension jusqu'à Redon. Qui dit canal, dit chemin de halage continue tout au long du cours. L'obstacle du déversoir de l'Etier fut donc résolu à ce moment là; et pour être plus précis, juste avant la Révolution comme le montre le plan de l'ouvrage ci-dessous datant de 1785.

Certes, ce pont discret est sans doute peu connu des Langonnais actuels, d'autant que la route touristique construite le long de la Vilaine dans les années 60 le confondit encore un peu plus dans le paysage. Les nombreux marcheurs qui empruntent le chemin de halage ne verrons sans doute pas de différence au niveau des diverses passerelles doublées de ponts identiques, sous la route, qui enjambent les quelques ruisseaux rejoignant la Vilaine de Droulin à Corbinières.

Retenons tout de même le nom : la Bosse étant ce secteur au niveau de la Vilaine d'où part la route menant au Bourg par le PN 27. A cet endroit se trouve la "plage" du Duray... que nous appelions aussi, à juste titre, plage de la Bosse, environ cent cinquante mètres en aval du pont dont il est question.. Pourquoi plage? Le bord de la Vilaine à cet endroit accuse une légère déclivité qui se prolonge quelques mètres dans l'eau. Dans les années 50, les enfants (dont je faisais partie) s'adonnaient ici à la pêche (photo) avec la bénédiction des parents qui savaient l'endroit non dangereux. Pour les mêmes raisons, en été, les troupeaux des fermes du quartier y venaient boire.

Quant à la dangerosité de la Vilaine ici, elle était tout à fait relative, ceux qui s'aventuraient un peu trop dans le courant y perdaient parfois la vie comme nous le rappelle divers articles de presse... le pont de la Bosse étant le point de repère pour les commentateurs.

2018

Plan de 1785 -  Agrandir

Drames : articles de presse

 

Le 20 Août 1905 : Dimanche soir, vers cinq heures, M. Marchand, sabotier à Langon...Lire la suite


Le 16 Septembre 1908 : D'après les on-dit, un homme serait mort... Lire

 

Le 19 Septembe 1908 : (même evénement avec d'autres détails) Dimanche soir... chargé de conduire les hommes...à l'effet de se laver les pieds... Lire

 

    • Une ferme au milieu des marais - La Briquerie
    •  

    Le "Château" Côté intérieur (Agrandir)

     

    1950 Famille Chaumont

    Hormis peut-être la dernière génération, ou des personnes installés de fraîche date, quel langonnais n'est pas au courant  des facéties de la Vilaine et de ses débordements intempestifs et répétés du côté des marais ou de la "pré" de Heinlé? On sait que cela ne date pas d'hier comme nous le rappelle entre autre un article de la Dépêche Bretonne de 1904 (Lire). A n'en pas douter, il était mal  informé - ce dont on peut douter - ou inconscient le locataire des lieux qui en 2001 se désolait de la perte de ses outils dans son atelier envahi par les eaux (Journal télévisé de l'époque).

    Et pourtant, lors de la construction de la ferme à l'origine, le propriétaire connaissait très bien cet état de fait. Si les bâtiments agricoles furent construits au niveau du sol, celui destiné à être habité fut surélevé d'un étage au-dessus d'un sous-sol qui n'en avait que le nom puisqu'au niveau du sol lui-même... pas question de creuser ! La photo ci-contre datant du début XIXe nous montre bien les soupiraux du faux sous-sol ainsi que l'escalier monumental - garanti contre les éventuelles dégradations des eaux - menant au faux rez-de-chaussée. C'est sans doute pour cette raison que certains habitués de l'endroit parlaient du "château" en désignant ce corps de bâtiment.

    Il est évident que les crues quasi annuelles de la Vilaine perturbaient régulièrement la vie de l'exploitation tenu durant plus d'un demi-siècle par la famille Chaumont. Mais exploitation qui connu sa fin en 1960 lorsque Eugène Plessis, le dernier propriétaire agricole, se noya en voulant sauver son troupeau lors d'une nouvelle inondation.

    Ci-dessous, les battages à la Briquerie en 1949

    Jean Chaumont


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    1944 – De Caen à Langon : Un périple éprouvant.

     

    17 août 1944, dans la foulée du débarquement du 6 juin, le secteur de Caen où habite la famille Ange Meilleray est enfin libéré.

    17 août 1944, le 1er Régiment de Transports FFI de Rennes est constitué – Principale activité : Transport Militaire Automobile pour la population civile

    Dans l'organisation de ce régiment se trouve la 7ème compagnie sous les ordres du capitaine Marionneau. Ce même capitaine Marionneau que l'on verra à la tête d'une 1ère compagnie opérant au maquis de Saffré fin juin 1944. Dans l'organigramme de cette 7ème compagnie apparaît le sergent Emile Dandé (voir document ci-contre) comme sous-officier comptable. Son rôle étant, entre autre, comme le montre le second document (cette fois-ci écrit de sa main contrairement au premier), régler les fournitures d'approvisionner de la compagnie en équipements complets du parfait soldat par l'intermédiaire du fourrier de service.. Emile Dandé est le frère de Marie… épouse de Ange Meilleray cité plus haut.

    Et c'est fin août qu'intervient l'épisode qui suit.

    Raconté par Jean-Pierre Meilleray, fils d'Ange et Marie :

    "C'était à la fin août 1944, alors que le Débarquement battait son plein, nous venions d'être libérés. Nous manquions alors de tout : plus de nourriture, pas d'eau, pas d'électricité… Quand nous vîmes arriver, on ne sait d'où, l'oncle Emile en tenue militaire…"

    -     Son engagement et ses fonctions décrits plus haut explique sa tenue. Il est à penser qu'alors en mission dans la région, il aura laissé ses coreligionnaires pour rendre visite à sa famille en grandes difficultés

    "Après deux ou trois jours passés à la maison, en concertation avec mes parents, ceux-ci et l'oncle Emile décidèrent que nous prendrions la route, moi, qui n'avait alors que onze ans, ma mère et l'oncle, pour Langon où je pourrais reprendre une année scolaire normale; ce qui était bien entendu impossible à Caen.

    " Et c'est ainsi que nous partîmes tous les trois pour un périple d'environ 270 kilomètres qui dura une semaine et nous mena de Caen à Langon en passant par Condé-sur-Noireau, Rennes, le Grand-Fougeray et enfin Langon.

    - Caen/Condé 50kms – Condé/Rennes 150kms – Rennes/Grand-Fougeray 50kms – GF/Langon 12kms -

    "Qu'avaient pour bagages ma mère et mon oncle, je ne m'en souviens plus. Par contre, moi – et je suis obligé de m'en rappeler car si c'était à refaire je ne l'aurais certainement pas emmené – j'avais cette petite mallette qui en fait était une boîte à munitions de l'armée, en métal, dont le poids à vide suffisait déjà seul à couper les doigts d'un enfant de mon âge (photo à droite).

    "Et nous partions à l'aventure, sans moyens de transports programmés et parfois pas du tout. Au gré des rencontres nous laissions la marche à pieds pour emprunter soit des convois militaires, soit d'autres transports des plus hétéroclites.

    "C'est ainsi qu'avant d'arriver à Condé nous longeâmes à pieds sur plusieurs kilomètres, le Noireau. A Rennes nous passâmes une nuit chez des amis de mes parents qui (quel soulagement ! ) nous ouvrirent leur porte lorsque nous y frappâmes inopinément.

    "Une partie du voyage se fit sur le plateau bâché de la camionnette d'un livreur de charbon; à la descente nous étions tous les trois couverts de suie, noirs comme des charbonniers.

    "Pourquoi Rennes/Le Grand-Fougeray ? Sans doute parce que l'occasion se présentait ainsi. Mais ce fut le dernier parcours le plus folklorique. Les douze derniers kilomètres se firent dans une charrette aux pas lents d'une paire de bœufs ! Partis du Grand-Fougeray en début d'après-midi, après une semaine de péripéties, le bourg de Langon nous voyait enfin – quoiqu'il fit nuit – entre dix et onze heures du soir en ce début septembre de 1944.

    "Nous nous séparâmes là, au milieu du bourg. Moi et ma mère nous rendant chez mon oncle Auguste Meilleray (Père, ancien maire de Langon), mon oncle Emile retrouvant sa famille à la Pommardière*."                           JPM

    * Marie et Emile Dandé et leur six enfants déménagerons au Grand Clos à la fin de ce mois de septembre 1944

     

    Insigne de France

    (Voir liste)

     

     

     

    Organigramme 7e compagnie

     

     

    Equipement- détail commande

     

     

    Mise au propre des

    2 documents ci-dessus

     

     

     

     

    Mon bagage !

     

     

     

     

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    • Cartes Postales et Topographie (Le premier sujet me conduisant au second)
    • Photos ou cartes postales... au début du siècle dernier les appareils photographiques étaient rares; mais leur rareté était compensé par une qualité bien supérieure à celle des appareils de grande vulgarisation (style "instamatic") des années 60/70.
    • De plus, si les photos étaient exceptionnelles, les photographes se déplaçaient pour les mariages ou autres événements importants ainsi que pour les photos de fin d'année dans les écoles. Les familles n'hésitaient pas à se faire "tirer le portrait" en studio. Portraits ou photos en pied, l'opérateur proposait des services particuliers tels que des tirages sous forme de carte postale avec, parfois, quelques montages spécifiques. Voir les 2 exemples ci-contre.


    • Cartes postales : suite à mes recherches j'ai trouvé cette carte postale intitulée "Chalet des Vignes" datant du début XIXe (Voir ci-dessous). Les Langonnais interrogés m'ont fait comprendre que ce "chalet" était surtout connu ou reconnu des habitants du Bourg essentiellement. Il s'agit en fait de la maison de Madame Durand, maison sise derrière et au-dessus des commerces de la place centrale- appelé également "Château des Vignes" - on y accède soit par Courtiret, soit par la petite venelle privée au-dessous de l'ancienne boucherie Frin.

    Pour y être allé et la photographier dans son état actuel (photo 2), j'ai également aperçu la contre-plongée du lieu au-dessus du clocher et des clochetons de l'église : vue imprenable ! (Photos 3 & 4) - Et cela nous donne une idée de l'imposante déclivité entre la place de l'église et le terrain de football.

             

    Cartes Postales

     

    Odile Bouchard

    & Marie Heurtel

    (1932)

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    Louise Gicquel

    (1934)

    Enfants Chaumont

    (1930)

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    1-Chalet des Vignes - 1905

    2-Chalet des Vignes - 2017

    3-Vue sur les clochetons

    4-Vue générale / repaires

      En agrandissant la photo N° 4 vous pourrez constater que l'on aperçoit le clocher de Sainte-Anne - et pour la topographie du lieu vous aurez un point de repaire : la boule au sommet du clocher sous le pied du coq correspond au niveau du pied de la Croix St-Michel 200 mètres plus haut !


    • Sur l'exploitation du sous-sol et les carrières.
      • Sujet déjà abordé avec les ardoisières (Revoir) , Langon, comme souvent à la campagne, exploitait son sous-sol et ses ressources à des fins locales. Outre l'exploitation du schiste (ardoises et palis) au XIXe et début XXe siècle, Langon possédait également une carrière de sable entre la Gare et Port-de-Roche  de chaque côté de la départementale, puis uniquement du côté droit (en allant sur Langon) l'autre côté servant de décharge municipale dans les années 1950/70 - voir plan de situation - . Le dernier exploitant de cette ressource fut Albert Marchand dans les années 60/70.
      • D'autres richesses du sous-sol furent également exploitées : l'argile sur le site de la Briqueterie (une vue actuelle), à gauche en direction de Brain-sur-Vilaine et le grès à la Morinais. Historiquement, ces deux sites virent le jour et eurent leurs heures de gloire simultanément lors de la construction de la voie de chemin de fer de Rennes à Redon. Pour réduire entre autre les frais de transport, la société en charge des travaux de la voie ferrée avait pour pratique d'utiliser au maximum les matières premières présentes dans les communes situées sur le parcours de la ligne en construction. Il n'est pas exclu d'ailleurs que ce fut également le cas pour la sablière jouxtant la voie.
      • Ce fut donc avant 1860 que s'ouvrirent ces nouvelles exploitations, rappelons que le décret impérial autorisant la mise en oeuvre de la nouvelle ligne date de 1855, que le pont de Droulin qui, lui, n'est pas en pierre de la Morinais, fut construit en 1861 et que la ligne fut inaugurée en septembre 1862 (la gare de Fougeray-Langon en 1864). De la briqueterie sortirent les briques nécessaires à l'édification des gares et maisonnettes des passages à niveau.

        Pour la pierre de la Morinais, quelques éléments d'information me permettent de donner les précisions suivantes :

          Il s'agit d'un filon de grès à fleur de terre d'environ cinquante mètres de large sur un petit kilomètre de long commençant avant le village de la Morinais (en partant de la route de Pipriac) et allant se perdre du côté de la Gougeonnais (Voir plan). Sans autre précision sur la profondeur du filon, l'extraction du grès s'arrêtait à la rencontre d'une roche plus dure essentiellement constituée de gneiss.

          Les premières utilisations de ce grès à partir de 1855 furent donc la fabrication de ballast pour la voie ferrée; un nom apparaît à cette époque qui semble concerner  l'exploitation : Monterrain Mathurin. On trouve ensuite dès 1890 un entrepreneur du nom de Roussel Julien (ainsi que le nom de deux ouvriers Bouvier Pierre et Brosseau) et Roussel Pierre en 1912 , ainsi qu'en 1910 celui de Bossu Joseph contremaître carrier; s'il y avait un contremaître il est évident qu'il avait sous ses ordres plusieurs ouvriers, mais aucune source ne me permet d'en préciser le nombre. Par contre, après le ballast, la pierre fut extraite pour la construction de maisons à Langon, des écoles (des soeurs 1911, des frères 1935) et du patronage (1938) ainsi que de maisons à Beslé.

          Avec l'épuisement du site, il semble qu'une production "industrielle" fut remplacée ponctuellement par l'exploitation de certains propriétaires ayant encore sous leurs pieds quelques restes de filon. Le dernier exploitant important connu fut Jean Plassais, entre 1965 et 1995, dont la zone d'extraction se situait plutôt du côté de la Gougeonnais et qui faisait à nouveau du gravier pour le ballast à destination de la SNCF. Jean Plassais vendit alors la concession à cette dernière qui en retira encore quinze mille tonnes avant épuisement définitif du site à cet endroit.

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    • Sur Langon et ses homonymies.
    • Si notre Langon est une commune du Canton de Redon en Ille-et-Vilaine, nous savons qu'elle n'est pas la seule à porter ce nom.

      • Nous connaissons tous également Langon chef-lieu d'arrondissement du département de la Gironde. Code postal 33210.
      • Personne n'ignore non plus cette autre commune du Loir-et-Cher. Code postal 41320.
      • Je ne vous apprend pas, je suppose, qu'il existe un Le Langon en Vendée. Code postal 85370. Pour ce dernier et pour la petite histoire, j'ai du me battre en 2015 pour la rectification d'une grossière erreur concernant l'Histoire de ce Langon. Une famille canadienne originaire de cette commune n'avait pas trouvé mieux pour alimenter son site Internet que d'y insérer une Histoire du Langon - de Vendée, donc - qui n'était qu'un copier-coller de l'Histoire de Langon (35660) puisée sur le Web ! Une intervention de ma part auprès de la mairie concernée n'ayant donné aucun résultat, je parvins à faire supprimer cette anomalie en m'adressant directement à cette famille canadienne.
      • Moins connu le village de Langon situé sur la commune de La Bâthie en Savoie (73540). (Voir carte)
      • Encore plus discret Langon, lieu-dit sur la commune de Bayons (04250) dans les Alpes de Haute Provence. Pour y être allé, par curiosité, je n'y ai trouvé qu'une grange de ferme isolée... même pas la ferme. A quelques encablures se trouve un ravin du même nom. (Carte)
    •  
      • Mais, sortons des villes et villages pour découvrir Jean-François-Marcoul LANGON

      LANGON Jean-François-Marcoul

      Menuisier. Paris. Maître, le 24 mai 1769.

      Lit de repos canapé, vers 1750, estampillé de Jean-François LANGON - Galerie Pellat de Villedon © Anticstor

      Maître Menuisier parisien, Jean-François Langon travailla rue du Faubourg-Saint-Antoine, "Place des Carrosses", jusque vers 1788

      A gauche l'une de ses réalisations.

      A droite vente de fauteuils estampillés "Langon".

      Pour en savoir plus

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      • Enfin, plus original, il y eût Marceline Langon :

      Marceline Langon est le nom fictif du personnage principal d'une nouvelle de Jules Mary "La belle ténébreuse" paru sous forme de feuilleton dans le Journal Parisien "Le Petit Journal" en 1888. Ci-contre

            Victor-Anatole-Jules Mary (1851 - 1922) écrivain, dramaturge et feuilletoniste français. Pas totalement inconnu des langonnais : auteur de la pièce de théâtre "Roger la Honte" au répertoire de la Troupe des Menhirs dans les années 50.


    • Sur Beslé
      • Mes choix d'articles de journaux, et plus particulièrement de l'Ouest-Eclair, reprennent en priorité des informations concernant Langon au fil des ans, avec certaines "échappées" sur les communes environnantes. Ces autres communes font en général partie du canton de Redon et donc du même Département d'Ille-et-Vilaine.

      Cependant, il est une autre commune qui pourrait logiquement nous apparaître plus étrangère, mais qui est paradoxalement plus proche : Beslé. D'un autre département et séparée par la Vilaine, Beslé n'aurait pas vocation à entrer dans les habitudes langonnaises. C'est oublier la proximité du Bourg de Beslé avec celui de Langon. Ceux de St Ganton, Renac ou St Melaine sont perdus aux confins de notre commune, Ste Anne (avec ses Chouans!) sur l'autre rive du fleuve, et Brain sans autre intérêt que ses liens presque millénaires avec nous par l'entremise de l'Abbaye de Redon... mais un peu oubliés. (Liens renoués actuellement - 2016 - et depuis de nombreuses années avec le regroupement paroissial)

      Un pont, une Gare et quelques commerces : tout pour attirer le client. Rappelons que longtemps Langon fut dépourvu de médecin, c'était le docteur Bono à Renac ou, plus près, le docteur Mény à Beslé ou justement se trouvait la pharmacie la plus proche, Langon en étant démuni. Ceci explique cela en grande partie. Nous avions le garage Guérin à la Gare, mais pour certain le garage Brillant de Beslé avait ses adeptes. Il y avait la minoterie Couasnault à Montenac en Langon, mais certains agriculteurs allaient moudre leur blé au moulin de Beslé d'où ils revenaient avec leurs sacs de farine pour la fabrication  du fameux pain de "ménage" dans leur propre four; quel ferme n'avait pas son  four? De même au mois de septembre-octobre avec la récolte de blé noir.

      Je me souviens aussi de quelques élèves qui étaient scolarisés de ce côté-ci du pont, du moins à l'école des Frères. Et que dire de la nouvelle ENTENTE de LANGON-BESLE en football (Bulletin Paroissial 1968)... mais qu'est-elle devenue depuis cette époque? J'ai cru comprendre que celle-ci n'avait pas fait long feu... Je vais me renseigner...

      Il y eut donc pendant de nombreuses années des intérêts réciproques des deux côtés de la Vilaine, même si chacune des deux communes menait ses activités où ses festivités indépendamment l'une de l'autre. Le concours de pêche de Beslé des années 30, qui prit une importance presque monstrueuse (!) en est le meilleur exemple, qui en partie se situait pourtant sur les rives langonnaises de la Vilaine : Voir les détails.                  - Autres documents photographiques sur le Pâtis Vert et les différents ponts -

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  • Sur les Foires :
    • J'ai encore quelques souvenirs diffus de la Foire de  la Sainte Agathe au Bourg. La place de l'église envahie par les boeufs et les parcs où s'ébattaient de jeunes porcelets... ce devait être vers la toute fin des années quarante. Comme l'abbé Jacques - Bulletin paroissial de septembre 1968 - j'ai assisté au baroud d'honneur de la Foire St Joseph au milieu des années soixante.

    En fait, au dix-neuvième et début du vingtième siècle il y avait 3 foires annuelles à Langon, les 5 février (Ste Agathe), 19 mars (St Joseph) et le 15 mai. La première se tenait au Bourg, la seconde au Chêne Mort près de la Chapelle St Joseph, la troisième sur la Lande à la Croix St Michel.

    Dates de ces 3 foires confirmé par cet extrait des délibérés municipaux de Juin1907 intitulé : "Procès Verbal d'adjudication de la perception des droits de place aux trois foires de Langon". - ci-contre -

    Agrandir

    Si, comme précisé ci-dessus, nous avons vu s'éteindre les deux premières dans les années 50/60, je n'ai pas trouvé d'informations concernant la disparition de la dernière dont nous trouvons tout de même un comte-rendu, de celle tenue en 1925, dans le Bulletin Paroissiale de l'époque - Relire - Quant à la foire de la Ste Agathe du 5 février, il semble, comme nous le donne l'Abbé Jacques Porcher, qu'elle fut transférée au début des années 50 - certainement en raison des perturbations  de circulation - sur l'emplacement de celle alors disparue à la Croix St Michel, avant de disparaître à son tour définitivement.

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  •  Jules Lermina :

    • Une découverte : qui connaît Jules Lermina ?

Au fil de mes recherches le journal "Le Temps" daté du 2 décembre 1890, dans son feuilleton du moment signé Jules Lermina, nous fait découvrir ce passage où apparaît le village de Langon... lieu aussi peu sûr que les villages voisins !

Retenons qu'il s'agit d'un roman historique qui se déroule en 1815, et que, comme tout bon roman l'imagination de l'auteur ne reflète pas forcément la réalité... du moins pouvons-nous l'espérer.

Jules Lermina :

journaliste-romancier 1839-1915

Roman "Reine" page 133

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  •  1871 Accident de Chemin de Fer :
    • Au fil de mes visites et conversations avec d'anciens langonnais, il s'avère qu'un événement d'une grande gravité survenu sur la commune de Langon habite encore la mémoire de certains, mais de manière floue et incertaine et sur la date  et sur les détails de ce fait.

    • Il s'agit d'un très grave accident ferroviaire sur la ligne encore à voie unique au niveau du Bourg de Langon. Dans un courrier que m'adressait Yves Cariou depuis Jounieh au Liban daté du 30 mai 1961, celui-ci, s'interrogeait alors : "... Un autre point qui me reste à éclaircir aussi est un accident de chemin de fer qui aurait eu lieu près du Petit Pont des Carriaux et dont M. Tressel, je crois, m'avait parlé...".

      Et ne voilà-t-il pas que cette semaine même - mardi 31 mai 2016 très exactement - Yvette Cassadou (grâce à l'intérêt porté par son mari André Cassadou et M. l'abbé Rocher, recteur de la paroisse, sur l'histoire locale) sort de ses archives l'article d'un journal rennais faisant état de cet accident. Oh, Miracle ! J'ai ma réponse... tous est dit. On apprend que cet accident survint en 1871, le dimanche 26 février à 18H15 : voici tous les détails en cliquant sur ce  lien.   Et dans le journal "Le Gaulois" du 7 Mars 1871

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  • Sur Yves Cariou :

    • Yves Cariou enseigna à l'Ecole St Jean Baptiste sous la soutane des Frères Maristes, en même temps qu'il poursuivait ses études à l'Université de Rennes; ceci entre 1944 et 1950. Trop jeune en ce qui me concerne pour que je sois son élève, j'ai bien trouvé quelques langonnais qui se souviennent l'avoir eu comme maître. Mais mieux encore, Armand Guérin de la Gare - du même âge que notre historien -, se rappelle ses sorties avec Yves Cariou, à pieds depuis le Bourg jusqu'au Bot et dans les villages alentours. Il amême le souvenir d'une viré les ayant emmenés jusqu'à la Couardre... où ils repérèrent trois belles filles qu'ils retournèrent voir à travers champs. Yves Cariou alors en soutane eu l'occasion d'accrocher celle-ci dans certains barbelés ! D'autres sorties, entre autre sur Brain, se faisaient à vélo et parfois tous deux sur la même bécane aux roues rafistolées tant bien que mal...

      Ceci confirme qu'Yves Cariou allait bien "sur le terrain" pour peaufiner son Histoire de Langon, mais pas forcément seul, et ses contacts avec les Langonnais n'étaient pas dénués de rencontres agréables...

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  • Transmission orale d'un détail historique non vérifiable à ce jour mais qui semble tout à fait fiable :

    • Alain Philippeau de Port de Roche raconte : "Un ouvrage important dans l'édification de la ligne de chemin de fer de Rennes à Redon fut le percement du tunnel de Corbinières. Pour mener à bien ces travaux, et à moindre coût, on fit appel à des prisonniers - sans que l'on puisse, pour le moment, préciser quel "type" de repris de justice -. Ceux-ci étaient hébergés à Port de Roche dans un bâtiment appelé "Métairie" mais désigné sous le nom de "Prison" pendant toute cette période. Afin de garantir un maximum de sécurité et d'encadrement de ce personnel particulier, la voie de chemin de fer, unique à l'origine, fut doublée d'une ligne parallèle, allant du tunnel en construction à la prison, sur laquelle on installa une navette qui permettait le transport de ces prisonniers. Encore maintenant, on peut apercevoir (je l'ai vérifié moi-même), en contrebas de cette "prison", l'espace - bien entendu actuellement dépourvue des rails de l'époque - creusé au même niveau que la voie actuelle en service."

    • Michel Massiot de Heinlée sur le même sujet précise : "J'ai entendu mon grand père dire que pour le percement les travaux se firent simultanément en trois endroits : de chaque côté et au milieu au niveau de la cheminée..."

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  • Noms imagés donnés au Bourg à certaines rues et chemins voici quelques décades :

    • La rue des "Petites haines" : rue ou quartier situé entre la Bimais et la rue Saint-Père actuelle disigné ainsi en raison de la nombreuse marmaille évoluant dans cette zone, petits enfants en culottes courtes : "haines" en patois.

    • La rue du "Chemin Pissou" : chemin situé en face du Centre Commercial actuel au bas du Bourg, encadré de haies et de recoins permettant une certaine discrétion où les femmes allaient se soulager une dernière fois après une longue marche avant de se présenter à l'office du dimanche. Il faut dire que les hommes étaient privilégiés avec leurs "pissotières" juste à côté de l'église!

    • La rue des "Monte-à-genoux" : surnom donné au chemin de la Pommardière en référence à un certain langonnais un peu porté sur la boisson à tel point qu'il lui était difficile de la monter ou de la descendre sur ses deux pieds. Les méchantes langues précisaient alors que celui-ci allait plus droit à vélo qu'à pieds...

    • La fontaine de la Fiscanerie : ce nom semble aujourd'hui complètement oublié; il s'agit de cette fontaine rue de la Brûlerie, quelque peu délaissée aujourd'hui. Dans ses souvenirs langonnais, l'Abbé Jacques Porcher la cite en avril 1970.

P.S. Si vous en avez d'autres, je suis preneur mail

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  • Villages disparus, détruits ou dont le nom n'est plus employé  :

    • La Gaudichonnerie -  A l'angle de la route de Port de Roche et la montée vers Quenairon. Il ne reste plus rien de ces bâtiments, mais la chronique judiciaire nous livre des faits survenus à cet endroit. Deux procès d'Assises, l'un en 1900, l'autre en 1928 avec même une photo : Agrandir. Auguste Louis (Charron) en était le propriétaire ou le locataire. - Un accident de voiture (à cheval) est relaté également au niveau de ce village dans le bulletin paroissial de 1925 Lire.

      • D'autres investigations, entre autre dans les délibérés du Conseil Municipal, nous apportent de nouvelles précisions. Le 30 juin 1895, lors de la vente - annuelle - du foin de la prairie communale des Hommerais (entre Heinlée et la Vilaine), le premier acquéreur est Roger  François (Roger étant le nom) de la Gaudichonnerie - Voir.

      • Aujourd'hui, il reste la Croix de la Gaudichonnerie.

    • Mouton-Crevé - Voir aussi les  Quatre Routes  - A l'angle de la route de Pipriac et de Renac côté Chapelle St-Joseph. Il devait y avoir plusieurs maisons. Un certain Jean Vitré (journalier) y habitait en 1916. Présence d'un village à cet endroit étayé par les propos de l'Abbé Jacques Porcher -Bulletin Paroissial du 21.08.1968 .

    • La Croix Georget - Lieu-dit situé à côté de l'endroit où s'installa la scierie Nevoux. Une croix en bois fut déplacée lors de la destruction d'une maison et intégrée dans le mur de la maison Nevoux. Cette croix que certains nomment à tort la croix Nevoux est bien la croix Georget (photo). Au lieu-dit habitaient en 1898 un nommé Cornu présent dans la liste des adjudicataires pour le foin de la prairie communale des Hommerais (Voir) ; en 1911 Julien Gérard présenté sur les registres comme journalier et laitier.

    • La Garenne - Par déduction, village, ou du moins quartier de la Gare : en 1881 Cornu François, maréchal-ferrant, disait y habiter lors de l'inscription de sa fille Marie-Louise à l'école, sachant que la même année pour l'inscription de son fils François le domicile est donné à la Gare. En 1896 le même Cornu fait partie des adjudicataires de la prairie communale des hommerais comme étant toujours à la Gare alors qu'en 1898, également adjudicataire il est situé à la Croix Georget, quartier de la Gare disparu en tant que tel aujourd'hui disparu... ou du moins ne reste-t-il que la Croix qui permet de définir le lieu. On peut donc penser que Garenne et Croix Georget se jouxtaient, à moins qu'il ne s'agisse de deux appellations différentes pour un même endroit. (Voir détails en rubrique répertoires) - En 1881 on y trouve aussi Billard Clément, poseur (de rails); la Garenne située à la Gare parait le lieu le plus approprié pour un ouvrier travaillant aux Chemins de Fer.

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      • La Bergerie - Aucune indication ne permet pour le moment (mars 2016) de préciser le lieu. Y habitait en 1881 Jean Hamon (Tourneur) qui eut au moins quatre enfants : Louise, Jean-Marie, Julienne et Baptiste.

          • Comme pour la Gaudichonnerie, la vente du foin de la prairie de Hommerais nous donne des informations qui pour la Bergerie nous permet de situer cette dernière. Le 30 juin 1895 nous avons parmi les acquéreurs Hamon Jean-Marie de la Croix St-Michel; nous le retrouvons à nouveau sur les listes de 1896 et 1897. Puis le 1er juillet 1900 où il est précisé "Hamon Jean tourneur à Saint-Michel"; nous retrouvons donc ici notre "tourneur" de 1881. On peu donc déduire avec certitude que la Bergerie se trouvait dans le quartier de la Croix St-Michel.

      • Les Quatre Routes - Sans doute Mouton Crevé, un article de 1903 de l'Ouest-Eclair sur une agression survenue à cet endroit parle de l'intervention des fils Tulot et Fourny. Un registre scolaire de 1905 confirme la présence de  la famille Tulot Jean-Marie, ouvrier, ayant également une fille prénommée Hélène. On y recense aussi en 1907 une famille Jean Gicquel, laboureur, avec deux filles Emilienne et Mathilde. Tous ces éléments semblent indiquer la présence d'au moins deux familles et peut-être trois (famille Vitré en 1916 que l'on retrouve plus tard au village de Heinlée) dans ce village (Tulot - Gicquel - Fourny également cité habitait au village voisin de la Jaunaie)

      • Les Quatre Chemins - Peut-être du côté du Coudrais -  On y trouve en 1881 la famille Jean Mondy, maçon, avec trois enfants : Eulalie, Rosalie, Jean-Marie.

 

    • Le Pâtis Vert - Une précision importante sur ce village ou lieu-dit. De nombreux faits ou détails sont rapportés par la presse sur ce village. Quand on arrive à Langon depuis Beslé, à la sortie du pont se trouve sur la gauche une demeure assez imposante sise au lieu-dit "Pâtis Vert", cette construction unique de ce côté de la route (avec un débit de boisson) n'était qu'une petite partie du village qui, pour l'essentiel se trouvait sur la droite, composé d'un hôtel débit de boisson, à l'enseigne du "Poisson d'Argent", et un commerce de négoce en tous genres, mais principalement de boeufs vers son déclin. Ces bâtiments furent en partie détruits par le souffle de deux bombes anglaises tombées en 1944 à une vingtaine de mètres en arrière - terrain appartenant au château de la Gaudinais - et qui firent 5 victimes. Le pont, lui, fut détruit le 4 août 1944 en même temps que le pont de l'Ilette, suite à un minage des allemands. De ce village dont voici l'emplacement actuel Agrandir il ne reste plus que des vestiges envahis par la végétation - Une photo - Photo avant la destruction -

    • P.S. L'Hôtel-Restaurant était devenu propriété communale en 1942 : sa mise en vente. : petite annonce qui nous donne des précisions intéressantes sur l'utilisation et la configuration de l'immeuble.

      Photos du Pâtis Vert AVANT sa destruction - Photos des Ponts de Beslé (Avant 1944 / détruit / Bailey (provisoire) / Actuel)

      Pâtis Vert

      1936

       

      2016

      Ponts de Beslé

      1940

      04.08.1944 - Côté Langon

      1950 - Pont Provisoire

      1940

       

      04.08.1944 - Côté Beslé

      1950 - Pont Bailey

      Vue du tablier

      Quelques détails historiques sur le Pont de Beslé

        (Rapports et délibérations du Conseil Général d'I.&-V. Année 1865)

        ...Il appuie le voeu du Conseil d'arrondissement de Rennes, recommandant à l'administration de veiller à l'éxécution ponctuelle du tarif au bac de Beslé et de hâter, autant que possible, l'éxécution du pont qui doit remplacer ce bac et qu'ont rendu nécessaire les gares de Beslé et de Langon.

        1860 : projet à l'étude

       

      Pont actuel - 2016

      Vue depuis Langon

       

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      • Le Marais - Sans doute du côté de Heinlée -  On y trouve en 1905 la famille Jean-Marie Roul, cantonnier, avec une fille : Anastasie.

      • Guerbouis - N'est plus usité maintenant - Partie la plus basse côté Vilaine du village de la Louzais. Cité dans le bulletin paroissial de 1925 à l'occasion d'un enfant de la famille Rémy ondoyé le 12 mai.

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